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Au souvenir de ces roses | PV : Ciaràn E. McLaren

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MessageSujet: Au souvenir de ces roses | PV : Ciaràn E. McLaren Au souvenir de ces roses | PV : Ciaràn E. McLaren EmptyDim 9 Juin - 11:17

Au souvenir de ces roses



feat. @Ciaràn E. McLaren


Se risquer de croiser Kendrick Dunn, très peu pour elle. Le voir revenait à la réduire à ce qu'elle n'était et ne serait jamais. Son ambition si forte, l'empêchait d'imaginer quelque chose de plus profond avec la sang-mêlé sans statut particulier. Aisling resterait une simple sorcière avec rien de plus que ses mains pouvaient supporter. Si l'on devait rapporter la richesse à l'expérience, alors sans nul doute, Aisling aurait une fortune considérable. Peut-être aurait-elle même un rang élevé dans la société. Mais il n'en est rien. La jeune femme n'est pas honteuse de ce qu'elle, elle a honte d'éprouver des sentiments pour quelqu'un qui préférerait jouer entre ce qu'il désire par-dessus tout et revenir auprès d'Aisling quand l'occasion s'en présente. La sang-mêlée n'est pas le genre de femme à partager ni à patienter sagement le retour de d'un homme qui n'est pas son mari, mais qu'un simple amant. Même si blessée, elle avait stoppé la relation naissante avec Kendrick. Froide, acerbe et impertinente, voilà à quoi il devait faire face désormais. Aisling a été douloureusement blessé tant dans son orgueil que son cœur que l'on pensait bien des fois inexistant.

Au risque de faire rougir Rowena pour ce qu'elle allait faire si la professeur de cours de savoir-vivre la voyait, Aisling siffla son compagnon à plume qui n'était jamais loin de Poudlard. Juste assez pour se faire entendre de sa compagne. Et disons-le franchement, le lien qui les unissait tous les deux prêtaient à savoir quand l'un avait besoin de l'autre. C'était aussi étrange et inexplicable que le lien entre le dragon et son dragonnier et que le nécromancien à son sombral. Néanmoins, cette fois-ci, Eole ne répondit pas. Elle siffla une autre fois, mais rien. Tant pis, autant utiliser l'autre option à savoir, se laisser glisser dans l'arbre juste en face d'elle. Jouer les saltimbanques ne lui était vraiment pas compliqué. Elle avait déjà fait bien pire et qui pourrait outrer toutes les dames de compagnie de haut rang. Sauf qu'Aisling était une femme simple et dont la nature plaisait autant à Artémis qu'au patriarche de cette honorable famille.

Du rebord où elle était perchée, elle sauta habilement à la branche de l'arbre et se laissa glisser le long du tronc. « Et voilà. » Elle s'arrangea donnant un coup d’œil à gauche puis à droite avant de fuir la cour de Poudlard pour se rendre au lac. Comme tous les mois à cette date précise, Aisling faisait en sorte de respecter un certain rituel. Une sorte de pensée pour Gunnar qui se trouvait à mille lieu d'ici et qui avait joué sa réputation et sa vie pour sauver l'esclave qu'elle était autrefois.

Arrivée au lac, Aisling s'agenouilla au sol observant la surface sombre de l'eau. On y voyait vraiment rien et peut-être était-ce mieux pour les créatures qui résidaient sous la surface. C'est alors qu'Aisling usa de sa magie pour créer une rose de glace. Son entraînement ne finissait jamais, elle allait de plus en plus au détail pour la rendre la plus réelle possible. Bien que ce n'était qu'éphémère au final. Contrôler tant ses émotions que sa respiration alors, que c'est une damoiselle plutôt farouche et impulsive, n'était pas chose aisée, mais pour Gunnar, son père d'adoption, elle était prête à prendre sur elle-même pour lui offrir ce présent qu'il ne pouvait qu'imaginer et non voir d'où il se trouvait. Il lui manquait, c'était un fait indéniable.

Un coup léger sur son épaule lui fit tourner la tête. « Te voilà toi. Tu étais passé où Eole ? » La créature la regarda de façon presque innocente, mais Aisling ne dit rien de plus pour reporter son attention sur sa magie, tandis que l'hippogriffe prenait place à ses côtés pour l'observer habitué, mais toujours aussi curieux. « C'est pour Gunnar. Je t'en ai déjà parlé. L'homme qui m'a sauvé de mon esclavage et que je considère comme mon père. » Le seul homme en qui sa confiance est total. L'homme qui peut l'approcher sans qu'elle n'ait à poser la main sur le pommeau de son épée. « Dame Rowena va être furieuse que j'ai manqué sa leçon, mais pour moi, ceci est bien plus important que de savoir se maintenir en société. »

Eole s'agite un peu lorsqu'Aisling porte la dernière touche à sa rose de glace. Il a perçu un bruit. La jeune femme se lève et se retourne sortant sa dague. « Qui va là ! »  



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Ciaràn E. McLaren
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MessageSujet: Re: Au souvenir de ces roses | PV : Ciaràn E. McLaren Au souvenir de ces roses | PV : Ciaràn E. McLaren EmptyMer 12 Juin - 3:25

Au souvenir de ces roses
@Ciaràn E. McLaren & @Aisling Keenlight


Ta nuit fut difficile et très longue. En effet, tu n'as pas réussi à trouver le sommeil et de ce fait, tu as longtemps tourné en rond sur ta paillasse avant de parvenir à t'apaiser. Moins tu dors, plus tu es agacé et moins tu trouves le sommeil, plus ta colère augmente. Hors plus tu es en colère, moins tu dors. C'est un cercle vicieux infernal que tu vis cette nuit là et qui te tient éveillé jusqu'au petit matin. Jusqu'aux premières lueurs du jour, au moment où le soleil se lève et où tu en fais de même, pour aller te faire une toilette. Tu es à la caserne comme toujours et même si cet endroit t'apaise et te fait sentir bien, tu n'as pas réussi à dormir quelques heures pour te sentir assez reposé et prêt pour une nouvelle journée. La faute sans doute à la bataille de la veille, qui devait être calme mais qui fut finalement un carnage pour vos ennemis et une perte de quelques hommes pour toi. Le combat a dérivé jusqu'au village où vous avez cherché un viking essayant de se cacher dans un bordel assez bien fréquenté, malgré la réputation sordide que ces endroits ont la plupart du temps. Cela n'aurait pas dû te toucher autant, mais tu n'aimes pas perdre tes hommes et la vision de leur corps sans vie te revient sans cesser la nuit qui suit l'attaque en question, t'empêchant de te reposer. Ce sont tes hommes, tes soldats, tes frères et tu prends leur mort comme un échec. Ils ne reviendront pas auprès de leur femme, de leur famille, de leurs enfants. Et c'est ta faute, d'une certaine façon.

Tu te lèves, l'esprit embrume et le visage fermé. Puis tu pars te passer de l'eau sur le visage, sur le corps avant de t'habiller de ton éternelle tenue des nécromanciens. Elle est particulière, elle témoigne de ton rang suprême dans ce corps militaire et tu es fier de la porter. Mais tu as l'impression qu'elle est plus lourde ce matin, comme si le poids de la mort de tes hommes te pesaient. Tu prends tes armes dont ta baguette et ton épée que tu attaches à ta ceinture, d'un geste lent. Tu soupires en terminant de prendre ton casque, la journée doit se poursuivre et de toute façon tu as trop à faire pour te concentrer sur tes pensées. Tes états-d'âme devront attendre pour aujourd'hui et sans doute pour demain. Tu dois aller rencontrer Godric Gryffondor à Poudlard, lui parler de l'attaque de la veille et de ce qu'il sait en détail, du message qu'il a reçu lui demandant d'aller rencontrer ces vikings pour les éloigner de votre pays. Il est le dragonnier le plus haut placé ayant été envoyé sur le champ de bataille la veille, ainsi c'est lui que tu dois voir et personne d'autres. Le rendez-vous devrait être rapide, tu n'en doutes pas. Alors tu prends deux pommes en chemin avant d'aller siffler ton sombral, qui se rapproche de la caserne et notamment de la cour sans attendre. Tu lui donnes une pomme avant de croquer la tienne puis, tu grimpes sur son dos. « Je me rends au château Poudlard. Si besoin, envoyez moi un corbeau. » Que tu donnes à tes hommes comme ultime recommandation puis, tu t'envoles dans un bruit d'ailes.

Le voyage est sans encombre, Tenebrus sentant sans doute ton humeur fait en sorte de monter haut dans le ciel, dans les nuages pour te donner ce sentiment de liberté que tu aimes tant. Cela te fait sourire alors que tu termines ta pomme et que tu jettes le trognon par dessus ton épaule. Mais déjà tu vois le château alors que ton animal redescent et se pose dans le parc. Tu te retrouves presque nez à nez avec un dragonnier qui vient t'accueillir, lorsque tu sautes de ton sombral. « Je viens voir Sir Gryffondor. Nous devons discuter de l'attaquer d'hier. » Mais le soldat te répond que Godric Gryffondor n'est pas là et qu'il devrait rentrer d'ici une heure environs. Qu'il a quitté le château pour se rendre on ne sait où, en compagnie de son dragon. Tu te demandes un instant si tu restes ou si tu repars mais non, tu peux bien attendre une heure alors, tu pars te promener dans le parc. Tes pas te guident sans effort vers le lac et son eau profonde, sombre qui te donnerait presque envie de piquer une tête. Tu aimes venir ici, tu n'as pas eu la chance d'étudier en ces lieux mais tu devines que cela doit être plus qu'agréable. Il fait bon vivre à Poudlard, c'est certain. Alors que tu termines de t'approcher du lac, tu vois une silhouette d'une jeune fille qui semble occupée. Et alors que tu continues ton chemin, elle se tourne et tient dans sa main une dague brillante, qui te menace. « Qui va là ! » Tu te retiens de pouffer avant de venir croiser son regard. « Je doute que vous ne me fassiez grand chose, avec ça. » Que tu réponds en montrant la dague d'un mouvement du menton. « Mes excuses, je ne voulais pas vous effrayer. Je ne faisais que me promener en attendant le retour d'un des fondateurs. Je me présente, Ciaràn McLaren. Et vous ? » Que tu dis d'un hochement de tête pour la saluer.

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MessageSujet: Re: Au souvenir de ces roses | PV : Ciaràn E. McLaren Au souvenir de ces roses | PV : Ciaràn E. McLaren EmptyMer 19 Juin - 8:40

Au souvenir de ces roses



feat. @Ciaràn E. McLaren


C'est avec une certaine fierté froide que la jeune femme pointe le poignard vers celui qui venait la déranger. Aisling s'étant senti en danger, son sang n'avait donc fait qu'un tour. On voyait dans son regard que personne n'avait le droit de la surprendre de la sorte sans gagner, ne serait-ce qu'un peu colère de sa part. De par son passé, la dame de compagnie d'Artémis Dumbledore était sans cesse en alerte, méfiante et dans un instinct de survie constant. Ce sont ces qualité en plus de son savoir-faire dans la survie qui avait aussi poussé Brian Dumbledore à la choisir pour ce rôle auprès de sa fille. Entre les mains de la blonde, la rousse ne pouvait qu'être en sécurité. Et puis Aisling devait beaucoup à cette famille qui lui avait donné le droit de vivre, un rôle, un statut dans un monde, malgré sa naissance secrète et son passé d'esclave et qui, est toujours de mise parmi les barbares vikings.

« Je doute que vous ne me fassiez grand chose, avec ça. »

Son regard se pose quelques secondes sur la lame du poignard puis à nouveau vers l'étranger en arquant un sourcil tandis qu'un léger sourire étirer ses lèvres légèrement rosées. « Sans doute pour quelqu'un qui ne sait pas s'en servir. » Une thaumaturge est une faiseuse de miracles et croyez-le, Aisling faisait bien des miracles avec des lames à courte portée. Elle avait une prédiction à s'en servir, c'est plus efficace et demandant du corps-à-corps et une certaine vitesse d'action. Ce qui n'était pas compliqué pour la jeune femme dont le corps, frêle de prime abord, cachait bien des capacités que peu pouvaient soupçonner.

« Mes excuses, je ne voulais pas vous effrayer. Je ne faisais que me promener en attendant le retour d'un des fondateurs. Je me présente, Ciaràn McLaren. Et vous ? »

L'observant un instant, Aisling finit par ranger son poignard sans réellement quitter des yeux l'individu. Les étrangers activaient sans cesse son instinct d'auto-protection. La confiance ne régnait pas vraiment. Il faut bien l'avouer, ce pauvre n'était pas tombé sur la jeune femme la plus douce des lieux et loin d'être à l'aise dans ce qui concerne la tenue que doit avoir une femme dans la société. Noblesse ou pas, Aisling a généralement des difficultés dans les échanges sociaux, les siens ont été plus que réduit. Elle fut plutôt traité comme un animal sans cesse sur le qui-vive. Et puis, les vikings ne sont pas les êtres les plus civilisés qui soient.

« Aisling Keenlight. » Fit-elle en faisant l'effort d'une révérence un peu maladroite. La jeune femme ne cache pas son appartenance au petit peuple, mais malgré cela, on l'avait choisit pour être la dame de compagnie d'une jeune fille d'une des familles les plus nobles du monde sorcier. Chose dont elle ne se vantait pas. Ce n'était pas un mot qu'elle connaissait véritablement. Elle observa un instant encore pour tenter de se faire sa propre opinion. « Mon instinct me dit que vous venez voir sir Godric Gryffondor. » Finit-elle par prononcer, alors qu'un sourire éclaire légèrement son visage. « Je vois mal un Nécromancien s'entretenir avec les trois autres fondateurs qui ne font partis d'aucune armée. »

Un animal ne tourne jamais le dos à qui que ce soit, sauf si bien sûr, il se soumet et ne recherche pas la confrontation. Aisling est une demoiselle sauvage que l'on confond parfois souvent avec une vélane à cause de sa chevelure blonde, son regard clair et de sa beauté. Une chose qui l'amusait grandement, mais le charme n'était vraiment pas un art auquel elle excellait comme un certain sorcier de sa connaissance. Cependant, c'était une bonne occasion d'avoir des informations. « On murmure des choses dans les couloirs de Poudlard. Est-ce vrai que des vikings se trouvent non loin de là ? » Après tout, ne devait-elle pas tenir au courant Artémis des différentes situations et aussi, c'est pour savoir si oui ou non, elle doit craindre de faire face à son passé. S'y préparer pour mieux gérer et agir. 



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MessageSujet: Re: Au souvenir de ces roses | PV : Ciaràn E. McLaren Au souvenir de ces roses | PV : Ciaràn E. McLaren EmptyJeu 20 Juin - 1:43

Au souvenir de ces roses
@Ciaràn E. McLaren & @Aisling Keenlight


« Sans doute pour quelqu'un qui ne sait pas s'en servir. » Tu restes surpris alors qu'un sourire amusé vient fleurir sur tes lèvres. Tu aimes la façon dont elle te répond, tu aimes cette franchise et cette confiance en elle qui perce à travers son regard. Tu vois, tu sent que tu ne vas pas la chercher longtemps au risque de voir de plus prés ce dont elle est capable de faire avec cette lame. Tu te demandes un instant si elle maîtrise tant que ça le combat avec un poignard mais bon, tu ne préfères pas tenter le diable. Et au pire tu la crois sur parole, ce n'est pas comme si tu avais peur qu'il ne t'arrive quoi que ce soit. Tu préfères te montrer charmeur afin qu'elle baisse sa garde, tu n'es pas ici pour chercher des problèmes et nul doute que tu pourrais en trouver sans effort, tu as un don pour t'attirer les regards de ceux qu'on ne cherche pas habituellement. Mais aujourd'hui tu attends Godric Gryffondor et tu ne veux pas risquer de te brouiller avec une élève de sa maison, si tu juges par le blason qui brille sur la poitrine de cette jeune fille. Elle est étudiante ici et cela peut expliquer, vu la maison dans laquelle elle évolue, qu'elle soit si vivace et prête à se défendre. C'est propre à la maison Gryffondor d'accueillir les étudiants les plus courageux et tête brûlés. Nul doute que tu en aurais été membre si l'école avait existé lors de ta jeunesse et si tu y avais été admis comme étudiant. Mais bon c'est une chose que tu n'as pas connu et la magie, tu la maîtrises sans l'enseignement des fondateurs. Et cela te convient, tu ne te vois pas retourner sur les bancs d'une école, aussi prestigieuse soit-elle.

Elle se présente et tu réponds à sa révérence maladroite, d'un signe de tête. Ton sourire devient plus grand, il semblerait également que le protocole ne soit pas son fort. Et tu apprécies cela, après tout ce n'est pas ton fort non plus. Tu es un sang-mêlé et de ce fait, tu n'as pas eu l'éducation très stricte de tous ces bons sang-purs. Pas que tu n'ai été mal élevé non, bien au contraire. Mais tu apprécies de dire bien souvent, que ton enfance fut plus tranquille et un peu plus légère. Moins stricte, en somme. « Mon instinct me dit que vous venez voir sir Godric Gryffondor. » « Votre instinct ne se trompe pas. Effectivement je viens voir Godric mais il est absent pour le moment. » Dis-tu en lâchant le pommeau de ton épée que tu avais commencé à saisir, lorsqu'elle c'était montrée menaçante. « Je vois mal un Nécromancien s'entretenir avec les trois autres fondateurs qui ne font partis d'aucune armée. » Tu baisses les yeux et tu observes un instant ta tenue. « Vous connaissez l'uniforme des nécromanciens ? Impressionnant. Comment cela se fait-il ? » Dis-tu avec un petit rire en relevant les yeux. Il est rare que les femmes de la société s’intéressent à l'armée ou aux uniformes qui habillent les soldats. Pas qu'elles ne soient pas qualifiés pour les reconnaître simplement, cela ne les intéresse pas la plupart du temps.

« On murmure des choses dans les couloirs de Poudlard. Est-ce vrai que des vikings se trouvent non loin de là ? » « Les étudiants sont trop curieux. » Dis-tu avant de relâcher ta garde et enfin, de te rapprocher d'elle. Tu détaches lentement ton épée que tu poses dans l'herbe avant de t'asseoir au bord de l'eau, sans un bruit. « Effectivement les vikings étaient là mais aucun n'a survécu à la bataille. Je viens voir Godric afin de m'entretenir avec lui à ce sujet. C'est un obligation en tant que Général des nécromanciens. » Que tu dis en scrutant le ciel, observant l’arrivée de quelques dragons qui rentrent sans doute de promenade. Cela fait bien longtemps que tu n'as pas approché ces créatures, n'ayant pas souvent l'occasion de le faire.

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MessageSujet: Re: Au souvenir de ces roses | PV : Ciaràn E. McLaren Au souvenir de ces roses | PV : Ciaràn E. McLaren EmptyVen 28 Juin - 23:25

Au souvenir de ces roses



feat. @Ciaràn E. McLaren


Aisling n'est sans doute pas la jeune fille la plus loquace du monde. Constamment, sur ses gardes, elle aime qu'on garde une certaine distance avec elle surtout si c'est un homme qui lui fait face. Elle aura beau se montrer la plus confiante du monde et se montrer impassible, mais les souvenirs de son ancienne vie restent ancrées dans sa mémoire comme un mauvais poison dont on ne peut se débarrasser. Et la proximité des vikings sur les terres écossaises n'arrangent strictement rien à son état. C'est pour cela qu'elle prend les rumeurs très au sérieux pour investiguer ensuite afin de connaître le fin mot de l'histoire et de tenir Artémis au courant de ce qui se trame au-delà des murs de Poudlard. Une menace comme les vikings ne peuvent être ignoré. Ils sont des guerriers qui se battent jusqu'à la mort et qui ne connaissent ni peur ni faiblesses. Ils sont puissants, ils le savent et en abusent de par leur barbarie. Aisling en sait suffisamment sur eux pour savoir que rien ne reste jamais impuni. Même sa fuite peut être passible d'une punition. Pour eux, elle reste une esclave, car aucun homme et femme libre n'ont consenti à la considérer comme libre. Une notion qu'elle porte désormais à bout de bras, l'avis de ces êtres lui importent très peu, mais cela peut devenir problématique si elle croise un membre du clan dont elle s'est échappé, mais cela peut être une chance également pour assouvir sa vengeance.

« Votre instinct ne se trompe pas. Effectivement je viens voir Godric mais il est absent pour le moment. »

« Vous l'avez manqué de peu, c'est vrai. » Sans doute sorti pour faire une ronde ou bien pour faire voler un peu son dragon afin de maintenir le lien. Chose que la jeune damoiselle peut parfaitement comprendre puisque avec Eole, elle fait en sorte d'user du moindre de son temps libre pour le passer avec lui. Il y a juste aujourd'hui qu'il a répondu absent. Sans doute à chasser ou bien à jouer les charmeurs, s'il a croisé une femelle hippogriffe. Le contraire de sa compagne humaine qui elle, ne cherche absolument pas à séduire qui que ce soit. Même son caractère, que l'on peut qualifier de pénible, attire les hommes. Difficile d'y croire n'est-ce pas ?

« Vous connaissez l'uniforme des nécromanciens ? Impressionnant. Comment cela se fait-il ? »

Un sourire fier se dessine sur les lèvres d'Aisling. Effectivement, les tenues de l'armée ne lui sont pas étrangères. « En tant qu'apprentie Thaumaturge, cela serait une insulte de ne pas les connaître. » Et la famille Dumbledore en rougirait de honte également si Aisling ne s'y était pas intéressée.

Quand elle le voit s'approcher, Aisling agrandit quelque peu la distance. Peu confiante, après tout, elle ne le connaît pas. Appartenir à une caste élevée ne définit pas une personne et il en faut beaucoup pour la damoiselle d'éprouver un sentiment de confiance. Elle reste un animal sauvage et blessé au plus profond de son être. Par instinct, elle pose sa main sur le pommeau de son poignard, mais se ravise aussitôt qu'elle le voit retirer son épée pour prendre ces aises sur l'herbe. Ne le quittant pas des yeux, Aisling décide d'observer le moindre de ces mouvements. En y regardant mieux, on pourrait presque les penser de la même famille. Mais du peu de souvenir qu'elle possède, Aisling sait que sa famille appartient à des sang-purs. De ce fait, sa nature métisse a dû les répugner. C'est très flou dans sa tête, mais quand la colère et l'esprit de vengeance sont présents, il est difficile d'oublier les éléments les plus importants.

« Les étudiants sont trop curieux. »

« Ils sont surtout inquiets. » Lui fit-elle remarquer avant de s'agenouiller et de reprendre son entraînement usant de sa magie de la glace pour former une rose avec l'eau du lac.

« Effectivement les vikings étaient là mais aucun n'a survécu à la bataille. Je viens voir Godric afin de m'entretenir avec lui à ce sujet. C'est un obligation en tant que Général des nécromanciens. »

« Vous croyez. » Dit-elle avec le plus grand calme. « Les vikings sont comme de la mauvaise herbe, débarrassez-vous en et elle repoussera. » Son visage restait ancré sur cette rose de glace qu'elle formait avec la plus grande des minuties. « Savez-vous déjà qui est à leur tête ? Avec eux, c'est couper la tête du serpent et vous êtes sûr qu'ils ne riposteront pas. » En général, sans meneur, ils sont désordonnés comme une ruche venant de perdre leur reine. 



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MessageSujet: Re: Au souvenir de ces roses | PV : Ciaràn E. McLaren Au souvenir de ces roses | PV : Ciaràn E. McLaren EmptyMer 3 Juil - 6:40

Au souvenir de ces roses
@Ciaràn E. McLaren & @Aisling Keenlight


« Vous l'avez manqué de peu, c'est vrai. » Tu hoches la tête, cela confirme que tu vas devoir attendre quelques temps alors. Qu'il rentre, pour pouvoir lui parler en face à face. Quoi que tu pourrais envisager de revenir un autre jour... Tu réfléchis et tu en viens à la conclusion que non tu ne pourras pas revenir avant plusieurs jours, simplement car tu as à faire et tu n'aurais pas le temps. Bien, tu vas devoir attendre. La mission est trop importante et vous devez discuter des futures sentinelles qui vont devoir aller surveiller les côtes, un peu trop prise d'assaut par les vikings d'ailleurs. Mais cela ne va pas durer, à force de les repousser chez eux voire en pleine mer, provoquant des dégâts, ils finiront par comprendre. Ce sont des guerriers mais quand ils n'auront plus d'hommes, ils devront se rendre à l'évidence non ? Quoi que ces barbares seraient capables d'envoyer la moindre femme au combat. Pas qu'une femme soit moins brave qu'un homme, c'est juste que tout le monde n'est pas taillé pour la guerre. Cela tu le comprends, mais ce n'est pas le cas de tout le monde apparemment.

« En tant qu'apprentie Thaumaturge, cela serait une insulte de ne pas les connaître. » Tu souris avec elle, reconnaissant que cette fois-ci tu ne t'y attendais pas. C'est vrai que tu oublies souvent que l'école accueille des apprentis militaires qui font leurs études avant de se consacrer totalement à l'armée. C'est vrai, cela ne se passait pas comme cela en ton temps et tu as peut-être un peu de mal à t'habituer aux nouvelles habitudes de l'école et de l'armée surtout. Toi tu prends tes aises sur l'herbe, remarquant qu'elle recule un peu lorsque tu t'approches. Tu ne te formalises pas de cela, tu as l'habitude de la méfiance des gens et même si elle est apprentie militaire, elle n'a aucune raison d'avoir complètement confiance en toi. Elle ne te connait pas, elle ne sait pas officiellement ce que tu cherches et qui tu es. Pourquoi t'offusquer ? Non, tu prends simplement le temps de te mettre à l'aise au bord de l'eau, appréciant l'air frais qui souffle un peu dans tes cheveux. Il a commencé à faire trop chaud à ton goût, tu aimes la fraicheur d'une matinée couverte. « Ils sont surtout inquiets. » Serais-ce un peu la même chose ? Peut-être. L'inquiétude s'accompagne de curiosité la plupart du temps.

Tu l'observes qui travaille l'eau du lac pour la transformer en glace et cela te fait sourire. C'est de la belle magie, tu as toujours aimé observer ceux qui pratiquaient la magie de la glace. Tu leur trouves un charme certain et une douceur à toute épreuve. « Les vikings sont comme de la mauvaise herbe, débarrassez-vous en et elle repoussera. » « Pas si je fais en sorte de détruire la moindre racine. » Dis-tu en continuant d'observer la rose qu'elle fait, avec une concentration rare. Comme si à tout moment elle pouvait la briser, elle l'observe de si prés que tu es certain qu'elle va finir pas se blesser les yeux. « Savez-vous déjà qui est à leur tête ? Avec eux, c'est couper la tête du serpent et vous êtes sûr qu'ils ne riposteront pas. » « Vous semblez être bien au courant de leurs méthodes. » Dis-tu avec un bref sourire. Après tout tu ne sais pas qui est en face de toi et tu ne connais pas son expérience, peut-être qu'elle a déjà rencontrée quelques vikings dans sa vie. « Je ne connais par leur chef pour le moment mais cela ne devrait plus tarder. De toute façon... Il faut les éliminer jusqu'au dernier. Il n'y a que comme cela qu'on protègera définitivement nos côtes. » Tu sais que pour réduire une menace, il vaut mieux totalement l'exterminer. C'est sans doute radical et choquant comme façon de penser mais c'est la meilleure chose à faire.

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MessageSujet: Re: Au souvenir de ces roses | PV : Ciaràn E. McLaren Au souvenir de ces roses | PV : Ciaràn E. McLaren EmptyLun 22 Juil - 16:29

Au souvenir de ces roses



feat. @Ciaràn E. McLaren


Se concentrer sur son ouvrage, il n'y a que cela qui puisse véritablement apaiser l'élève de Gryffondor. La création de cette rose demandait des détails et de la précision. Si elle parvient à la rendre aussi réelle qu'une rose que l'on trouve dans un jardin, alors, elle pourra affirmer sans mal qu'elle peut contrôler mieux encore cette magie inné qui coule dans ses veines depuis sa naissance. La présence de l'homme à ses côtés ne lui cause pas de la gêne, mais Aisling reste un animal méfiant envers la gente masculine en général. Peu peuvent se vanter de pouvoir l'approcher sans penser à un chat crachant pour impressionner l'être qui empiète sur son territoire sans y être invité. Aisling est ainsi, courageuse, mais tout de même craintive au fond. Elle tente de donner le meilleur d'elle-même à chaque jour qui passe, mais ce n'est malheureusement pas toujours facile à gérer.

Tournant légèrement la tête vers le nécromancien, elle remarque qu'il ne prend pas à mal son comportement. De toute manière, elle se disait que dame Serdaigle aurait quelque chose à dire sur ce point. Les règles de bienséances, vous savez la distance entre un homme et une femme n'est guère respecté ici. Ceci dit, Aisling n'est pas aussi à cheval que cela sur ce genre de principe. Et puis les cours de savoir-vivre lui sont barbants et semblable à des chaînes qu'on impose stupidement dans la société.

Par curiosité personnelle et non aussi craintive que certains élèves de Poudlard, Aisling cherche à en savoir plus sur ces vikings qui osent venir sur les côtes. De la provocation pure et simple et le besoin de faire peur. Le nombre réduit les courageux de l'armée qui fait face. Mais les vikings ne sont pas encore tombé que sur une partie de l'armée. L'éclatement ne saurait tarder et c'est une certitude pour Aisling. Là, ce n'est qu'une mise en bouche pour les barbares vikings.

« Pas si je fais en sorte de détruire la moindre racine. »

« Le feu aura beau faire des dégâts qu'il restera une petite racine qui pourra redonner vie. » Fit Aisling avec son calme habituelle. Sa concentration ne baissant aucunement. Elle continuait simplement une conversation et on pouvait largement sentir à quel point, elle était mûre pour son âge et muni d'une certaine forme de sagesse et de philosophie bien qu'elle soit généralement prompte à perdre patience par moment.

« Vous semblez être bien au courant de leurs méthodes. »

« C'est peu de le dire. » Commença-t-elle avant de regarder sa rose. Satisfaite sans l'être vraiment, il lui restait encore quelques efforts à fournir avant de pouvoir la rendre aussi parfaite qu'elle le souhaiterait. Le terme le plus exact serait plutôt, aussi vivante qu'elle le voudrait. Comme une rose que se serait retrouvée prisonnière de la glace. « J'ai un passif avec ces derniers. » Son ton est plutôt sec, pas envers l'homme installé à son aise à côté d'elle, mais plutôt envers les vikings. Gunnar est le seul qu'elle porte dans son cœur. C'est un homme qu'elle chérit car considéré comme son père. Il lui a montré la magie et a fait d'elle son élève avant de l'aider à fuir dans un pays où elle serait un être à part entier et non pas qu'une simple esclave qui ne serait jamais élue comme une femme libre.

« Je ne connais par leur chef pour le moment mais cela ne devrait plus tarder. De toute façon... Il faut les éliminer jusqu'au dernier. Il n'y a que comme cela qu'on protègera définitivement nos côtes. »

« Et si vous y parvenez, venez me le dire et je vous embrasserai. » Fit-elle avec un amusement soudain. Elle ne pensait pas vraiment à une certaine victoire. Les vikings sont têtus et très intelligent surtout dans l'art de la guerre. Hommes et femmes confondus. « Bien sûr, c'est une blague. Je ne vais pas le faire. » Aisling se racle la gorge, pas gêné, mais ses propos peuvent très bien être mal pris. Heureusement, personne à l'horizon sauf eux. Prenant de l'eau dans la paume de ses mains, elle lance au-dessus d'eux le liquide pour ensuite transforme celui-ci en neige fine et agréable. « C'est rafraîchissant. » Fit-elle en fermant les yeux. « Cependant, faites vraiment attention, les vikings sont intelligents dans l'art de la guerre. » Elle se tourne vers lui. « S'ils ne tuent pas, ils font de leurs prisonniers des esclaves. » D'un coup d’œil rapide, elle l'observe. « Et vous êtes le genre qu'ils prendront en esclave pour l'exposer et l'humilier. Ils sont très forts pour ça. » 



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MessageSujet: Re: Au souvenir de ces roses | PV : Ciaràn E. McLaren Au souvenir de ces roses | PV : Ciaràn E. McLaren EmptyVen 26 Juil - 16:03

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« Le feu aura beau faire des dégâts qu'il restera une petite racine qui pourra redonner vie. » Tu fronces les sourcils tout en la regardant qui travaille son ouvrage avec concentration, calme et minutie. Tu as déjà vu des sorciers travailler la glace ou le feu mais pas avec une telle finesse, comme si elle se mettait à l'ouvrage depuis des mois voire des années, afin de rendre sa technique parfaite. C'est peut-être le cas après tout tu ne sais pas depuis combien de temps elle travaille afin que sa magie soit aussi précise. Tu ne sais quoi répondre à cet aveux, après tout tu feras tout ce que tu peux pour repousser les vikings loin de votre pays mais tu ne peux pas les empêcher de se reproduire et de créer une nouvelle génération de combattants. Ce sont des guerriers, cela ne changera jamais et dés qu'ils seront debout et en vie, ils s'empresseront de repartir conquérir des nouvelles terres. Vous pouvez simplement les repousser et affaiblir leurs troupes mais il en restera toujours un qui parviendra à s'échapper pour créer une nouvelle génération. C'est ainsi. Un jour tout ceci cessera mais tu ne sais pas quand et tu ne sais pas, surtout, si tu seras en vie pour voir la fin définitive de ce peuple dangereux. Elle t'avoue avoir un passif avec eux et tu hausses les épaules. « Comme nous tous. » Dis-tu, en sachant que les vikings rodent sur les côtes de votre pays depuis longtemps maintenant et il est impossible de vivre sans avoir un passif avec eux, pas alors que la guerre contre ce peuple dure depuis un peu plus de deux siècles. Ou plus longtemps, c'est que vous ne savez pas exactement quand elle a commencée. Vous savez simplement que vous devez la terminer.

« Et si vous y parvenez, venez me le dire et je vous embrasserai. » Tu éclates de rire devant le trait d'humour qu'elle fait mais aussi cette franchise bien rare aux femmes de cette génération. C'est que souvent les règles de bienséance sont au milieu et gâchent la moindre relation qu'on peut créer avec le sexe opposé. Elle est franche et tu aimes ça. « Bien sûr, c'est une blague. Je ne vais pas le faire. » « Trop tard, vous l'avez dis alors vous devez le faire ! » Dis-tu avant de rire de plus belle. « Je plaisante, jamais je me permettrais. » Que tu dis avec un sourire pour l'apaiser. C'est que tu ne veux pas qu'elle se sente en danger ou tu ne sais quoi, les hommes ont tendance à être brutaux et un peu trop bourrin, surtout les militaires. Elle prend un peu d'eau qu'elle lance au dessus de vous et change tout ceci en une neige fine, délicate qui tombe dans tes cheveux et qui te fait sourire. « En effet et puis c'est très beau. Ca fait longtemps que vous maîtrisez ce don ? » Dis-tu en te passant une main dans les cheveux pour ôter les flocons qui restent dans ta tignasse blonde.

« Cependant, faites vraiment attention, les vikings sont intelligents dans l'art de la guerre. S'ils ne tuent pas, ils font de leurs prisonniers des esclaves. » « Je sais, ce sont de bons tacticiens. » Que tu réponds alors que tu as déjà perdu des hommes braves, des hommes de valeurs lors de bataille contre ces vikings. Ils n'ont pas peur de la mort, de la souffrance ou des blessures et bien au contraire, ils semblent s'amuser du danger et du risque. De ce fait cela les rend redoutables, ils s'élancent dans le combat avec le sourire aux lèvres, s'accompagnant de hurlement de joie à l'idée de rencontrer leurs dieux païens. « Et vous êtes le genre qu'ils prendront en esclave pour l'exposer et l'humilier. Ils sont très forts pour ça. »  « La mort plutôt que l'esclavage. » Réponds-tu comme une sorte de mantra. Tu sais que si il t'arrive de te faire attraper alors tu n'hésiteras jamais à mettre fin à ta vie, plutôt que de servir ces barbares. « Comment savez-vous cela ? » Que tu demandes en l'observant maintenant, un air plus sérieux sur le visage. « Vous les avez combattus ? »

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MessageSujet: Re: Au souvenir de ces roses | PV : Ciaràn E. McLaren Au souvenir de ces roses | PV : Ciaràn E. McLaren EmptySam 27 Juil - 17:46

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Oui. Nous avons tous un passif. Certains plus atroces. D'autres plus doux. Pour Aisling, c'était compliqué de savoir comment définir celui qu'elle a eu. Cela l'a autant détruite que rendu plus forte. Il est donc difficile de trouver un équilibre à cette balance qui peut autant pencher d'un côté que de l'autre. Ce qui est sûr, c'est que la jeune femme a une grande haine contre ce peuple qui se pense tout permis. Certes, certaines choses qui ressortent de ce peuple, mérite un certain degré d'admiration comme la fougue et l'intelligence qui mettent dans le combat afin d'être mené au Valhalla par les valkyries. Cependant, Aisling a vécu trop de mauvaises choses pour trouver d'avantage de bons points parmi ces hommes et femmes même les enfants peuvent être atroce envers les esclaves. Malgré cette nuée de souvenirs montent soudainement en elle, la jeune femme parvient à se calmer en se souvenant du visage souriant et joueur de Gunnar. Son maître de magie et son libérateur. Comment ne pas pouvoir se montrer objective avec ce peuple. Il a suffi d'un représentant pour ne pas faire perdre ce qui restait d'humain en Aisling. Un sourire lui vient et elle se dit qu'il serait bien fier de voir avec quelle minutie elle s'entraîne encore à cet exercice qu'il lui a fait faire tant de fois. Le but n'était pas de bien faire, mais de ne jamais abandonner et aussi de comprendre que seul le temps rend les guerriers plus expérimentés. La vie est une professeur qui chaque jour nous apprend. Nous sommes d'éternels élèves, c'est un fait indéniable que Gunnar lui a enseigné dans sa sagesse. Comme ce père de cœur peut lui manquer. Parfois, Aisling se surprend à verser une larme en pensant à lui. Est-il bien ? Vit-il bien ? A-t-on découvert qu'il est pour quelque chose dans l'évasion d'Aisling ? L'inquiétude naît souvent avant de s'évanouir parce que la jeune femme sait pertinemment que ce n'est pas ce que voudrait le viking.

Faisant un trait d'humour, Aisling rougit néanmoins devant son laissé aller et surtout son audace. Ce n'était pas vraiment une chose qu'elle se permettait en général. Elle restait la Gryffondor détachée et froide de la maison contrastant avec l'esprit plus brûlant d'Artémis.

« Trop tard, vous l'avez dis alors vous devez le faire ! »

Tournant le dos au nécromancien, la jeune femme pouvait ainsi cacher ses rougeurs. Elle était gênée d'avoir eu cet excès de zèle. Sans doute a-t-elle souhaité faire comme les autres remarquant que cela ne lui allait pas vraiment au final.

« Je plaisante, jamais je me permettrais. »

Comme pour se donner une nouvelle contenance, Aisling lance au-dessus d'eux de l'eau pour ensuite la transformer en neige. Cela lui permettait de se rafraîchir et de changer le fil de la conversation.

« En effet et puis c'est très beau. Ca fait longtemps que vous maîtrisez ce don ? »

« Nous ne sommes jamais à la pleine maîtrise de nos dons. Donc, je continue de m'entraîner chaque jour avec un exercice simple. Tenter de faire une rose et de la rendre aussi vivante que l'une que l'on trouve dans le jardin de Poudlard. » La révélation de ce don lui est venue tôt, mais elle n'a pu que s'entraîner quand Gunnar a fait véritablement attention à elle voyant un potentiel certain dans le regard déterminé d'Aisling.

La conversation tourne à nouveau rapidement sur les vikings. Sujet de curiosité et d'inquiétude pour la jeune femme.

« La mort plutôt que l'esclavage. » Voilà un mantra qui convient parfaitement à Aisling.

« Comment savez-vous cela ? »« Vous les avez combattus ? »

Dans un premier temps, Aisling ne répond pas se disant si elle devait oui ou non révéler une part de son passé. Elle n'avait pas honte, mais la jeune damoiselle ne le criait pas sous tous les toits non plus. « Je ne suis pas une demoiselle de bonne famille même si je suis dame de compagnie. C'est un statut qui n'est accessible que part la noblesse. » Commença-t-elle par dire. « Avant d'être ici, j'ai été esclave des vikings. On m'a vendu quand je n'avais que 4 ans. Alors oui, je connais les vikings, je sais de quoi ils sont capables. » Serrant les dents, la jeune fille protège la rose avec un sort et l'offre à Ciaràn. « Celle-ci ne fondra pas même sous un soleil de plomb. Elle n'est pas parfaite encore cependant. » Aisling le regarde un instant avant de reprendre. « Pour les vikings, je ne suis pas une femme libre, personne ne s'est réuni pour voter cette liberté. J'ai fui avant que les choses n'empirent grâce à l'aide d'un viking. Celui qui m'a appris à maîtriser la magie. Ils ne sont pas tous mauvais, mais hormis cet homme, personne n'a bougé le petit doigt pour moi. Aller contre celui qui était mon maître serait prendre le risque de perdre un bon guerrier. »

Aisling baisse les yeux vers le lac ne disant plus rien l'espace d'un instant. « Outre les rumeurs, c'est pour des raisons personnelles que je voulais en savoir plus. Savoir qui est à la tête du clan. Et si je peux vous aider n'hésitez pas. » 



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MessageSujet: Re: Au souvenir de ces roses | PV : Ciaràn E. McLaren Au souvenir de ces roses | PV : Ciaràn E. McLaren EmptyMer 31 Juil - 1:33

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La journée est douce, calme et tu profites de cet instant de pause dans une vie où tu cours partout. Tu n'as pas vraiment de temps pour toi, simplement car tu ne te l'accordes pas. Pour qu'elle raison ? Tu n'as pas de famille si ce n'est une sœur mariée et avec des enfants, que tu n'as pas vu depuis longtemps. Ainsi tu as ton travail, tes hommes que tu vois comme tes frères, comme ta famille et tu passes tout ton temps à la caserne. Que faire d'autre, sinon ? Rien, tu sais que tu as offert ta vie à l'armée et tu ne l'as jamais regretté, car l'armée t'a tant donnée. Chaque jour en croisant les regards des autres nécromanciens tu te rends compte de qu'elle chance tu peux avoir. Et depuis que tu as accédé à tes nouvelles fonctions de chef suprême des nécromanciens, tu sais que ton boulot te prend encore plus de temps. C'est vrai qu'il occupe toute tes journées et quand tu as une seconde pour toi, c'est bien pour aller t'entraîner ou pour aller terminer des rapports. Mais là tu t'accordes une heure de véritable repos, en profitant de l'immense lac de Poudlard pour savourer le silence et la tranquillité. Ca ne va pas durer, tu sais que dés que Godric sera de retour tu devras aller lui demander des détails concernant cette attaque. Mais pour l'instant, tu peux enfin devenir un homme comme les autres et plus le chef militaire qui est rigide, froid, sévère. « Nous ne sommes jamais à la pleine maîtrise de nos dons. Donc, je continue de m'entraîner chaque jour avec un exercice simple. Tenter de faire une rose et de la rendre aussi vivante que l'une que l'on trouve dans le jardin de Poudlard. » « Vous êtes très douée. » Dis-tu avec un signe de tête sincère, car tu ne doutes pas une seconde de cela. Elle est douée, très et la rose qu'elle termine de fabriquer est déjà très belle. Tu ne serais pas capable d'en faire de même c'est certain.

« Je ne suis pas une demoiselle de bonne famille même si je suis dame de compagnie. C'est un statut qui n'est accessible que part la noblesse. » Elle jouit de ce fait d'un statut enviable et d'un grand honneur, surtout si elle n'est pas issue de la noblesse. La preuve que cette société change, alors que les sang-mêlés et les nés-moldus commencent à atteindre des statuts plus élevé dans la société. « Avant d'être ici, j'ai été esclave des vikings. On m'a vendu quand je n'avais que 4 ans. Alors oui, je connais les vikings, je sais de quoi ils sont capables. » « Désolé de faire remonter de vieux souvenirs. » Dis-tu alors que tu sais de quoi ces monstres sont capables, tu sais qu'ils n'ont pas de douceur, d'empathie ou de sympathie pour leurs esclaves. Il vous est arrivé quelques fois d'en trouver et d'en libérer et la plupart du temps, les anciens esclaves sont tellement traumatisé qu'ils ne s'en relèvent jamais totalement. Tu remarques qu'elle tout de même, est parvenue à continuer à vivre malgré ce qu'elle a connue et vécue.

Elle se tourne et t'offre la rose que tu prends délicatement. Tu vas pour lui demander si elle est sûre d'elle mais elle t'assure que cette rose tiendra et ne fondra pas. Tu souris avant de la remercier d'un hochement de tête touché, car c'est sans doute l'un des plus cadeaux que l'on t'ai fait. « Je la mettrais sur mon bureau, merci encore. » Dis-tu en prenant un mouchoir propre que tu gardes toujours sur toi au cas où et en l'enroulant. Tu la fais glisser dans le petit sac en toile que tu as pensé à emporter et tu joins tes mains devant toi, écoutant la suite de son histoire. « Pour les vikings, je ne suis pas une femme libre, personne ne s'est réuni pour voter cette liberté. J'ai fui avant que les choses n'empirent grâce à l'aide d'un viking. Celui qui m'a appris à maîtriser la magie. Ils ne sont pas tous mauvais, mais hormis cet homme, personne n'a bougé le petit doigt pour moi. Aller contre celui qui était mon maître serait prendre le risque de perdre un bon guerrier. » « Les autres savent qu'il vous a aidé ? A-t-il été punie pour son geste ? » Dis-tu en l'observant et en voyant qu'elle a de l'affection pour l'homme qui l'a aidé, le seul à avoir été contre plus siècles de tradition liée à l'esclavage. Tu sais que les choses se passent différemment ailleurs, dans d'autres contrées mais cela ne t'empêche pas de les juger. « Outre les rumeurs, c'est pour des raisons personnelles que je voulais en savoir plus. Savoir qui est à la tête du clan. Et si je peux vous aider n'hésitez pas. »  « Dés que je le saurais, je viendrais pour en toucher deux mots. Vous avez vécue avec eux, vous savez comment ils réfléchissent et comment ils fonctionnent. Votre aide sera précieuse, merci pour votre proposition. » Dis-tu en hochant doucement la tête, encore. « Savez-vous dans quel clan vous étiez retenue ? Cela pourrait me permettre d'épargner l'homme qui vous a aidé, si nous tombons sur ce clan un jour. »

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MessageSujet: Re: Au souvenir de ces roses | PV : Ciaràn E. McLaren Au souvenir de ces roses | PV : Ciaràn E. McLaren EmptyDim 4 Aoû - 12:35

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À l'anjorner, Aisling ne pensait discuter aussi simplement avec un homme. Elle si peu sûre de la gente masculine, toujours sur la défensive et à la rancune tenace contre les hommes parce qu'un lui a montré de quoi son capable ces derniers. Cependant, Aisling ne peut nier qu'il y ait des exceptions. Gunnar a su faire la différence au point de devenir l'image d'un père pour l'esclave qu'elle fut et la jeune femme libre qu'elle ait à présent. Sans l'appui et l'aide de ce dernier, la sorcière n'aurait jamais pu prétendre à la vie qui s'étend désormais sous son regard. Elle n'est guère stupide, il lui reste un long chemin à parcourir, mais Aisling se connaît. Elle saura y faire face, quoi qu'il se passe et lui en coûte. Elle a juré allégeance à la famille Dumbledore parce qu'après ce lourd naufrage, Brian lui a ouvert sa maison et Artémis n'a pas hésité une seule seconde à l'accepter dans la famille, mais aussi en tant que dame de compagnie. C'est assez ironique envers le destin n'est-ce pas ? Ce dernier s'est cantonné à ne lui donner qu'un rôle si moindre, loin de tout honneur et de statut. Elle n'était qu'une esclave devant se soumettre et parfois dormir dans la fange juste parce que Leiv s'amusait de la domination qu'il pouvait avoir sur la pauvre enfant qu'elle fut. Aujourd'hui, si Aisling le croisait, elle n'aurait pas de pitié à le tuer de la façon la plus lente qui soit. La graine de la vengeance à germer depuis trop longtemps à présent et c'est un venin qui ronge et fait bouillonner le sang comme jamais.

« Vous êtes très douée. »

La Gryffondor tourne la tête vers Ciaràn après longuement regardé cette rose de glace qu'elle tenait dans sa main. Sa magie s'était affinée. Après tout, elle a travaillé cette pratique depuis tellement longtemps qu'on remarque une certaine maîtrise. Cependant, il lui reste beaucoup à faire pour arriver à cette échelle de perfection dont elle rêve d'atteindre la première marche, mais elle ne baissera pas les bras. Modeste ? Sans doute oui.

C'est alors, qu'Aisling avoue son passé. Non pas qu'elle le cache, mais la jeune femme ne le mentionne pas au cœur de toutes les conversations. Elle ne voulait surtout pas passer pour une élève en manque de potin parce que ce n'était clairement pas son genre. Mais on ne pouvait oublier son rôle auprès d'Artémis non plus. Dame de compagnie et espionne, il lui fallait être la plus renseignée possible. Mais cette histoire ne concernait personne qu'elle.

« Désolé de faire remonter de vieux souvenirs. »

« Remonter ? Ce sont des souvenirs qui ne s'enfouissent jamais. Ils resteront à jamais en mémoire. » Et ancrer dans sa peau. Cette marque qui décore odieusement sa peau. Une simple lettre. Un L ni plus ni moins. L comme Leiv. Même si elle voudrait oublier, il lui est impossible de le faire. Bien que douloureux, ce passé à le mérite de l'avoir rendu plus forte. Même si parfois, les cauchemars la pèse plus qu'on ne pourrait le croire.

Pour lui prouver qu'elle ne lui portait pas ombrage. La jeune femme lui tend la rose qu'elle a ensorcelé afin que jamais elle ne fonde. Sauf, peut-être si elle vient à pousser son dernier souffle. Cette magie sera envolé avec elle. Ce geste semble toucher le nécromancien. Même si Aisling voudrait sourire, elle se sent trop maladroite pour le faire et cela ressemblerait trop à du sarcasme sur son visage.

La jeune femme préfère donc poursuivre son histoire afin que le nécromancien comprenne au mieux le pourquoi de son intéressement sur cette affaire. Des vikings sur les côtes, ce n'est jamais une bonne nouvelle. Cela veut dire menace et mort à n'en plus finir. Et si c'est jamais, Aisling apprenait quel clan se trouvait non loin, elle saura que peut-être le moment est venu pour l'ancienne esclave de prouver qu'avec ou sans leur consentement, c'est une femme libre et personne ne pourra plus jamais la contredire.

« Les autres savent qu'il vous a aidé ? A-t-il été punie pour son geste ? »

« Je ne sais pas. J'espère que non. Nous avons toujours tout fait pour être discret. » Avoua-t-elle sans quitter le lac des yeux. « J'espère qu'il va bien. » Le perdre serait comme si c'était elle qui l'avait mise à mort. Aisling ne pourrait pas le supporter. Jamais.

« Dés que je le saurais, je viendrais pour en toucher deux mots. Vous avez vécue avec eux, vous savez comment ils réfléchissent et comment ils fonctionnent. Votre aide sera précieuse, merci pour votre proposition. »

« Et si je vous demandais de les occire avec vous. Est-ce que vous l'accepteriez ? » Dit-elle en tournant son regard vers lui. « Je vous rassure, je suis loin d'être aussi fragile que ne le fait penser mon apparence. Vous pouvez être assez surpris. » Un sourire léger dessine ses lèvres. Sans doute un brin moqueur, mais c'est plus fort qu'elle.

« Savez-vous dans quel clan vous étiez retenue ? Cela pourrait me permettre d'épargner l'homme qui vous a aidé, si nous tombons sur ce clan un jour. »

« Comment pourrais-je l'oublier. » Commença-t-elle par dire. « Le clan était celui d'Ulfriksdottir. » Le regard de la jeune femme se fit plus glacial que sa magie. Mais le visage de Gunnar l'apaisa alors, instantanément. « Celui qui m'a sauvé et qui devenu un père pour moi se nomme Gunnar. » Elle se tourne alors vers Ciaràn, mais elle n'a pas le temps d'ajouter quoi que ce soit que son hippogriffe arriva à point nommé si l'on pouvait dire. Comme muni du pressentiment que sa cavalière avait besoin de lui, mais c'est aussi l'appel de la nourriture qui grondait en lui. L'impressionnante créature se plaça à côté d'Aisling et offrit un regard suspect à l'homme qui lui tient compagnie. « C'est pour ta poularde que tu viens ou biens exprimes-tu simplement ta jalousie, Eole. »

Pour toute réponse, l'hippogriffe tourne la tête vers le lac dans une allure fière, mais l'odeur du morceau de viande qu'agite la sorcière a raison de son air bougon. Aisling le lui lance et ce dernier dévore ce morceau de choix avec une joie non dissimulé. La cuisine d'Helga Poufsouffle a l'air de le charmer comme toujours.

Sincèrement, la sorcière sourit avant de tourner son visage à nouveau vers Ciaràn. « Faites attention avec ce clan, autant peuvent-ils être accueillant avec les leurs, qu'avec leurs ennemis, c'est une toute histoire. Je ne compte plus les cris de douleur qui ont bercé mes nuits quand ils détenaient leurs ennemis. » C'est alors que la tête d'Eole se pose sur la sienne pour lui témoigner son soutien. La main de la sorcière se porta vers lui et elle caressa l’encolure avec un léger sourire. « Je vais bien... Il m'en faut plus, tu sais bien. »



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MessageSujet: Re: Au souvenir de ces roses | PV : Ciaràn E. McLaren Au souvenir de ces roses | PV : Ciaràn E. McLaren EmptyDim 11 Aoû - 18:11

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« Remonter ? Ce sont des souvenirs qui ne s'enfouissent jamais. Ils resteront à jamais en mémoire. » Tu hoches la tête, bien conscient que de toute façon tout le monde a des souvenirs enfouis, des douleurs qu'il ne peut jamais oublier, des douleurs et des plaies qui ne guérissent jamais et même une vie la plus douce possible ne peut effacer un passé compliqué. Tu n'as jamais oublié la dernière soirée de ton père, quand il c'est jeté pour te protéger des envahisseurs, alors qu'il est tombé avec d'autres nécromanciens pour défendre la cause de votre roi, ta vie, les côtes de votre pays. Tu n'as jamais oublié cela, l'image de ton père ce héros, tombant au sol sans vie, avec seulement tes yeux pour pleurer et tes hurlements supplier qu'il te revienne malgré tout. Tu étais si petit, tu ne réalisais pas réellement ce qui venait de se passer mais tu sentais que quelque chose de grave arrivait. Et puis ton père ne te laissait jamais pleurer, ce jour là pour qu'il ne réagisse pas c'est que le problème devait être bien présent. « Je ne sais pas. J'espère que non. Nous avons toujours tout fait pour être discret. » Même du côté des ennemis il y a des gens biens, des gens qui veulent aider et qui ne cautionnent pas la façon de faire de leur propre peuple. Elle a été aidée et elle t'avoue qu'elle espère que son sauveur va bien, tu hoches la tête car toi aussi tu l'espères. C'est rare de voir quelqu'un aller contre son éducation, contre des siècles d'habitudes et contre ce que son clan prône comme façon de se comporter. C'est rare et c'est pour ça que le geste est si beau, il est allé contre son éducation.

« Et si je vous demandais de les occire avec vous. Est-ce que vous l'accepteriez ? » Tu tournes ton visage vers elle, surpris. « Vous êtes une thaumaturge également, non ? Vous pouvez effectivement demander à vos supérieurs militaires de partir en guerre à mes côtés. » Dis-tu alors que tu n'as pas souvent eu dans tes rangs des thaumaturges, ils vous trouvent la plupart du temps trop agressifs et trop violent. Pas que les thaumaturges soient doux simplement, les nécromanciens font la guerre comme si ils jouaient à un jeux et cela dérange souvent. « Je vous rassure, je suis loin d'être aussi fragile que ne le fait penser mon apparence. Vous pouvez être assez surpris. » « Je n'ai jamais dis ça. » Que tu réponds avec un petit rire, étant habitué à voir des femmes à l'apparence fragile qui se révèlent être de vraies lionnes une fois sur le champ de bataille. Tu ne sous-estime personne, car c'est comme cela qu'on commence à perdre la guerre. Tu préfères mettre tout le monde sur le même pied d'égalité, afin de t'assurer de ne pas être surpris. Tu apprends le nom du clan et de celui qui l'a aidé. « Je ferais passer ce nom auprès de mes hommes, si nous combattons un jour les membres de ce clan. » Dis-tu afin qu'il soit épargné et qu'il puisse rejoindre Aisling si il le désire. Quoi que tu ne doutes pas une seule seconde de cela.

Alors que vous vous regardez, son hippogriffe arrive d'un coup d'ailes et tu observes l'animal avec un sourire, remarquant comme il peut être beau et majestueux. « C'est pour ta poularde que tu viens ou biens exprimes-tu simplement ta jalousie, Eole. » L'animal mange un morceau et alors que tu ne cesses de laisser ton regard posé sur la tête de l'hippogriffe, un bruit d'ailes parvient aussi à tes oreilles et tu te tournes pour voir Tenebrus, ton sombral qui se pose à tes côtés et qui darde sur l'hippogriffe, un regard suspicieux. Tu te lèves aussitôt avant de poser ta main sur le museau de ta créature, qui lâche l'autre animal des yeux pour te regarder. Tu souris avant de lui grattouiller la peau avec douceur et tendresse. « Vous le voyez ? » Que tu demandes en te tournant vers elle, sans lâcher ton sombral que tu câlines encore. « Il s'appelle Tenebrus, je l'ai depuis que je suis jeune. Nous avons grandi ensemble, je l'ai nourris au biberon quand il n'était pas plus quand que ma main. » Dis-tu encore alors que le sombral vient frotter son museau contre ton torse. « Faites attention avec ce clan, autant peuvent-ils être accueillant avec les leurs, qu'avec leurs ennemis, c'est une toute histoire. Je ne compte plus les cris de douleur qui ont bercé mes nuits quand ils détenaient leurs ennemis. » « Ils ne nous font pas peur mais merci pour vos conseils. Nous avons vus pire... Vraiment. » Dis-tu alors qu'elle témoigne aussi de l'affection à sa créature qui se fait protectrice. Tu n'as pas peur, ayant été habitué aux dragons, sombrals et hippogriffes depuis toujours.

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MessageSujet: Re: Au souvenir de ces roses | PV : Ciaràn E. McLaren Au souvenir de ces roses | PV : Ciaràn E. McLaren EmptySam 17 Aoû - 10:09

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Aisling ne pouvait pas rester en arrière si les vikings qui terrorisaient les côtes se trouvait être ceux qui lui ont fait tant de mal. Ceux qui ont continué à la garder en tant qu'esclave et qui la considérait toujours ainsi. Si elle venait à se faire capturer nul doute qu'on la punirait pour l'affront qu'elle osait faire. Elle imagine toutes les précautions sordides qu'ils prendront pour la faire parler. On dit qu'ils ne sont pas friands des viols préférant les combats, mais tous n'étaient pas semblable et malheureusement pour Aisling, elle avait appartenu à un pervers narcissique qui a toujours aimé soumettre ses ennemis. Homme ou femme, qu'importe, tant qu'on reconnaissait son statut de puissant. Même si la jeune femme détestait la religion scandinave, elle imaginait mal une valkyrie prendre l'âme d'un être aussi détestable. Le panthéon nordique n'avait pas besoin d'un tel point noir dans son horizon de perfection. Quoi que... On pouvait facilement être surpris.

« Vous êtes une thaumaturge également, non ? Vous pouvez effectivement demander à vos supérieurs militaires de partir en guerre à mes côtés. »

« Encore en apprentissage, Artémis Dumbledore ne me refusera pas cette demande. » Au contraire, elle l'encouragerait pour mettre un terme à son passé et à ses cauchemars qui peuvent se faire si oppressant et récurrent par moment. Pour la première fois, elle esquisse un sourire sincère envers le nécromancien avant de faire une remarque sur ce physique qu'on prête si souvent à une vélane. On les dit belles, mais dangereuses également. Si tel est le cas, Aisling ne pouvait qu'en être touché, mais cela l'exaspérait aussi également. La jeune fille ne pouvait pas toujours apprécier des compliments qui parfois trop de sous-entendus. Et les élèves de cette école lui paraisse parfois trop immature. Elle ne s'y intéressant pas tout simplement. Aisling se retrouve souvent victime de pari stupide et qui pourrait être blessant, mais elle pense qu'en les ignorant, ces derniers viendraient à se lasser. Tout du moins jusqu'au jour où elle sera à bout de patience.

« Je ferais passer ce nom auprès de mes hommes, si nous combattons un jour les membres de ce clan. »

« Je vous remercie. » Fit-elle simplement avant de reprendre. « Pourriez-vous garder cette confidence secrète. Je ne cache pas mon passé, mais je ne tiens pas non plus à ce que tous la connaissent. » Ce n'est pas très glorifiant quand on parle d'esclavage surtout quand les sang-pur se plaise à dire que là est sa véritable place.

L'arrivée Eole coupe la discussion entre les deux protagonistes. Aisling imagine qu'il attend son morceau de poularde tant promis. La jeune fille n'est pas du genre à faire des paroles en l'air, mais elle sait que le lien qui les uni à pousser la créature à la rejoindre pour la protéger contre l'amoncellement de souvenirs qui devait revenir dans sa mémoire.

L'hippogriffe qui arrive et un sombral qui suit. Au début, Aisling eut du mal à croire qu'elle pouvait le voir. Mais ensuite, elle se souvient, qu'il y a longtemps, elle a bien failli passer l'arme à gauche quand Leiv la jeta dans l'eau glacée avant de partir dans un rire guttural. Il lui semble que c'est là qu'elle rencontra pour la première fois Gunnar, mais aussi que son pouvoir élémentaire de la glace s'anima en elle. À croire qu'il a fallu un contact glaçant pour la réveiller un peu.

« Vous le voyez ? »

Aisling se contente de hocher la tête avant de poser son regard sur le duo qui devaient, sans aucun doute, faire leur effet sur le champ de bataille.

« Il s'appelle Tenebrus, je l'ai depuis que je suis jeune. Nous avons grandi ensemble, je l'ai nourris au biberon quand il n'était pas plus quand que ma main. »

Et on voit le lien qui les unit. C'est ce que pense la jeune fille avant de poser sa main sur l’encolure de l'hippogriffe. « J'ai rencontré Eole, il y a 2 ans maintenant. Il était blessé et malgré le fait qu'il préférait me picorer, j'ai persisté et je l'ai soigné et nourris. Depuis, nous sommes inséparables. Même si parfois, notre caractère fait parfois qu'on ne s'entend pas très bien. » Eole aime taquiner Aisling et la chose est réciproque, mais au final, ils sont très fidèles l'un à l'autre.

« Ils ne nous font pas peur, mais merci pour vos conseils. Nous avons vus pire... Vraiment. »

« Je me doute. On dit que les nécromanciens n'ont pas peur de la mort. Qu'ils dansent avec elle et l'accueillent à bras ouvert quand la fin est là. » Aisling pose son regard sur le nécromancien l'imaginant sur un champ de bataille. « J'espère combattre à vos côtés un jour. Sincèrement. »



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MessageSujet: Re: Au souvenir de ces roses | PV : Ciaràn E. McLaren Au souvenir de ces roses | PV : Ciaràn E. McLaren EmptyVen 23 Aoû - 21:39

Au souvenir de ces roses
@Ciaràn E. McLaren & @Aisling Keenlight


« Encore en apprentissage, Artémis Dumbledore ne me refusera pas cette demande. » Tu hoches la tête une nouvelle fois avec un sourire, enchanté à l'idée d'accueillir pour quelques jours dans tes rangs, une apprentie thaumaturge. Nul doute qu'elle trouvera son bonheur chez les nécromanciens, même si ces derniers n'ont pas vraiment la même façon de vivre que ceux qui montent les hippogriffes. Mais chaque corps d'armée à ses avantages et tu ne doutes pas qu'elle saura se plaire chez les tiens, qui sauront lui faire une place de choix pour quelques jours. Tu apprécies d'accueillir des nouveaux dans tes rangs, qui apportent de la fraicheur et qui, parfois, se rendent compte qu'ils trouveront leur bonheur chez les nécromanciens au lieu d'un autre corps d'armée. « Pourriez-vous garder cette confidence secrète. Je ne cache pas mon passé, mais je ne tiens pas non plus à ce que tous la connaissent. » « Je ne comptais pas en faire étalage. » Dis-tu alors que tu considères qu'une confidence, un secret est un cadeau. Et tu ne vas pas aller en parler à d'autres, de toute façon tu ne connais pas grand monde dans cette école. Et tu n'es pas assez curieux pour aller étaler le passé d'une jeune fille auprès d'autres étudiants. Cela ne te regarde pas, elle t'en a parlée tu es très heureux mais l'affaire s'arrête là. Si elle a besoin de se confier encore, elle saura au moins qu'elle peut compter sur toi car tu connais déjà les troubles qui parsèment son existence. Parfois, c'est bon de pouvoir se confier à quelqu'un de totalement neutre qui peut avoir un regard nouveau sur une situation ou une angoisse particulière.

Les deux créatures volantes arrivent sans effort, Tenebrus apportant avec lui sa lueur qu'on pourrait qualifier de lugubre. Mais toi, tu le trouves magnifique et tu lui as toujours trouvé un charme certain. Elle est belle ta créature, tu ne pourrais jamais envisager de t'en séparer et nul doute que vous allez vieillir ensemble et terminer vos beaux jours dans ta propriété, lui se promenant dans l'immense parc à la recherche de nourriture pour alimenter son gros ventre. Tu le caresses avec un sourire, alors qu'avec sa tête il vient te câliner le crane. Et il se met à picorer tes cheveux, sans les arracher, comme il fait toujours pour te témoigner sa tendresse. « J'ai rencontré Eole, il y a 2 ans maintenant. Il était blessé et malgré le fait qu'il préférait me picorer, j'ai persisté et je l'ai soigné et nourris. Depuis, nous sommes inséparables. Même si parfois, notre caractère fait parfois qu'on ne s'entend pas très bien. » « Comme toutes les créatures et leurs maîtres. » Dis-tu avec un sourire en observant l’hippogriffe avant que ton sombral, sans doute jaloux, ne vienne te mettre un petit coup de tête. Tu le grattes encore derrière l'oreille avant qu'il ne décide de partir dans son coin, cherchant une nouvelle cible à qui réclamer de l'attention.

« Je me doute. On dit que les nécromanciens n'ont pas peur de la mort. Qu'ils dansent avec elle et l'accueillent à bras ouvert quand la fin est là. » « Ce qui est dit à notre sujet est vrai. » Que tu réponds en continuant d'observer ta créature, dont la couleur noire et grise donne l'impression au loin, d'être un cadavre ambulant. « La mort est une amie. Quand on cesse d'avoir peur d'elle, on devient invincible. » Que tu rajoutes, alors que ces mots on te les as appris quand tu n'étais qu'un jeune soldat encore. Tu les transmets à tes hommes et tu leur apprends à maîtriser leurs angoisses, pour n'avoir peur de rien si ce n'est d'eux même, de ce qu'ils peuvent faire sous le coup de la panique. C'est pour cela que ton corps d'armée, est sans doute le plus dangereux et le premier envoyé lors des conflits. « J'espère combattre à vos côtés un jour. Sincèrement. » « Je n'en doute pas, je vais tout faire pour en tout cas. » Dis-tu avant de voir l'immense dragon de Sir Gryffondor voler au dessus de vous, faire le château. Il se pose dans le parc à plusieurs mètres, alors que le jeune Godric Gryffondor en descend et que le dragon s'envole d'un coup d'ailes. « Je me dois de vous laisser, mon rendez-vous vient d'arriver. J'imagine que nous nous reverrons, sur le champ de bataille sans doute. Merci encore pour la rose... Elle est splendide. » Que tu dis en te levant et en te penchant en avant vers elle, pour la saluer. Tu ne doutes pas que tu la reverras, plus vite que prévu tu l'espères.

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MessageSujet: Re: Au souvenir de ces roses | PV : Ciaràn E. McLaren Au souvenir de ces roses | PV : Ciaràn E. McLaren EmptyVen 23 Aoû - 23:33

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Parler d'elle ou de son existence si peu glorieuse, ce n'était pas le genre d'Aisling. Cependant, cette rencontre l'avait mené à une telle révélation parce qu'au bout du chemin, elle pourra peut-être y trouver son compte. Sa vengeance qu'elle chercher ardemment depuis tellement d'années. Elle n'a pas pu l'assouvir parce qu'elle avait dû fuir, mais aujourd'hui, la situation se présentait différemment et la présence du nécromancien pourrait bien l'y aider. Cependant, il fallait admettre, qu'étrangement, une certaine sympathie venait de naître dans le cœur habituellement de glace de la part de la sorcière. Il était difficile que l'on s'approche d'elle, surtout pour un homme, mais faisant parti de l'armée, l'apprentie thaumaturge a pu nettement apprendre que le chef des nécromanciens était un homme apprécié et respecté. Aisling pouvait clairement constater que ce n'était pas que des paroles en l'air ou des courbettes dans l'espoir de plaire une fois que ces murmures auraient atteint les bonnes oreilles.

Raconter son histoire, c'est faire naître une proximité certaine avec un individu. Aisling a su le faire avec Brian Dumbledore puis sa fille et voilà que cet homme comptait dans cette liste pourtant bien restreinte.

Ils parlent échangeant leur rencontre commune avec les créatures magiques auxquelles ils sont liés l'un et l'autre. La sorcièr n'a jamais eu l'occasion de croiser un sombral jusqu'à maintenant. À présent, elle pouvait comprendre le peu de rumeur qu'elle avait pu entendre à leur sujet. Effrayante et proche de la mort. Ce Tenebrus représentait parfaitement l'emblème de la Faucheuse et pourtant le sombral semblait d'une nature paisible, ne désirant que de l'affection. Ce qui est rejeté au loin en demande toujours beaucoup et Aisling comprenait bien ce fait. Elle l'avait ressenti très loin dans son enfance quand elle venait d'être vendu, mais elle n'a su que récolter moquerie et ignorance de la part des autres.

« Ce qui est dit à notre sujet est vrai. »

« Je n'en doute pas un seul instant. » Fit-elle avec un sourire furtif sur les lèvres.

« La mort est une amie. Quand on cesse d'avoir peur d'elle, on devient invincible. »

« Et je me retrouve dans ce que vous dites. » Voilà bien longtemps que la mort n'était plus qu'un passage. Si les vikings lui ont enseigné quelque chose, c'est que la mort ne doit pas effrayer, mais être accueilli car une autre vie nous attend.

« Je n'en doute pas, je vais tout faire pour en tout cas. »

Croisant les bras sur sa poitrine, la jeune femme l'observe longuement. « Serait-ce une tentative de recrutement par hasard ? » Une petite dose d'humour ne faisait pas de mal même si Eole pencha la tête d'un côté surpris par le don de la sorcière.

À son tour, Aisling lève la tête en reconnaissant la dragonne de son directeur de maison. Ce qui signait bien entendu la fin de cette étrange entrevue qui s'est terminée en confidence.

« Je me dois de vous laisser, mon rendez-vous vient d'arriver. J'imagine que nous nous reverrons, sur le champ de bataille sans doute. Merci encore pour la rose... Elle est splendide. »

Inclinant doucement la tête, la jeune femme avait toujours du mal à faire une révérence. Mais elle doute que le nécromancien ne lui en porte ombrage. « Sans doute oui. » Fit-elle en posant sa main sur le plumage sublime d'Eole. « Je vous en prie pour la rose, cela m'a fait plaisir. Mais n'en dites rien à personne, j'ai une réputation de cœur froid à tenir. » Elle sourit avant de se mettre sur le dos d'Eole pour le dégourdir un peu avant de rejoindre Artémis dans ces appartements.


Fin




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