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C'est l'heure de parler de ton futur

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Henri Andas
DRAGONNIER ◊ noble

Henri Andas
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MessageSujet: C'est l'heure de parler de ton futur C'est l'heure de parler de ton futur  EmptyMer 11 Sep - 16:11

J’observais avec attention les plantes de mon jardin, usant de la magie de la terre pour vérifier si elles allaient bien. Mes pensées virevoltaient autour de voyages loin d’ici pour découvrir le monde. Et je jurais en voyant des fleurs pousser. Concentre-toi pour l’amour des dieux Henri. Je soupirais et repris tranquillement mon exercice. Assis à même le sol je finis de prendre mes notes avant de finir mon tour du jardin, mon carnet de notes dans ma main. Comme tous les jours je passais aux écuries pour vérifier si les pégases allaient bien. Je croquais une jument et son poulain avant de me diriger vers la grange. Cela allait être l’heure de certaines discussions politiques entre moi et mon frère. C’était pas moi qui étais fiancé à une princesse d’Espagne et qui devait apprendre une nouvelle langue. Mais je voulais connaître un peu ses plans.

J’entrais sans bruit dans la grange et écoutais. Ah ? Ça discutait au lieu de coucher ? Et bien… pas mal. J’avançais, toujours sans bruit… et entendis une violente claque. Atch, ça devait faire très mal. Et l’amante de mon frère partit à toute vitesse, visiblement folle de rage, sans me voir. Je soupirais et montais l’échelle jusqu’à voir mon frère, une belle trace rouge sur la joue. Je souris amusé,

« Je crains de ne point avoir été là mon frère pour te défendre face à une telle attaque. »

Je grimpais à ses côtés et lui tendis sa chemise sans rien dire. Il aurait plus vite des bâtards que son mariage avec sa princesse. Enfin, c’était justement de ça que je voulais parler, discuter un peu de ses fiançailles, voir ce qu’il en pensait, tout cela… Il allait pouvoir la rencontrer avec la fête à Poudlard. Je souris à Arsène.

« Une balade à dos de pégase te tente mon frère ? Ou dans les jardins, loin d’oreille indiscrètes. Ou de claques violentes. »

Je le taquinais sans pitié. Mais c’était autre chose. C’était fraternel entre nous. Puis je préférais être dehors pour discuter avec lui.
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Arsène Andas

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MessageSujet: Re: C'est l'heure de parler de ton futur C'est l'heure de parler de ton futur  EmptyVen 13 Sep - 17:42

C'est l'heure de parler de ton futur Arsène & Henri





La nouvelle des fiançailles a venir n'avait pas été simple à accepter. S'il savait que son mariage aurait un but politique il n'imaginait pas n'avoir aucun mot à dire dans cette affaire, et encore moins que cela serait si soudain. Depuis quelques jours, il n'était que l'ombre du lumineux héritier qu'il était d'ordinaire: pâle à cause de son sommeil irrégulier, s'amaigrissant de ne rien manger par manque d'appétit, il sentait jusqu'au plus profond de son être, l'onde de choc provoqué par la nouvelle. Mais Arsène était un homme de parole, ce que son père lui avait apprit à être: il ferait son devoir et cela commençait par ne pas froisser sa future promise. Irène de Cebrián, princesse d'Espagne, douairière de Grèce. Une femme capable de lui pourrir l'existence avant même qu'ils soient promis l'un à l'autre. Une veuve éprouvé dont on disait qu'elle avait déjà un fils. Un très bon parti qu'il redoutait de rencontrer. Pourtant, il n'hésita pas à mettre fin à sa liaison avec Ann, fille du maître d'arme, se retrouvant avec la marque de sa main imprimé sur le visage. Bien. Ça c'était fait. La douleur de sa joue l'amena à frotter sa main dessus avec un air boudeur tandis qu'apparaissait, témoin silencieux de l'affrontement à sens unique, Henri sur son échelle.

« La ferme ! » râla-t-il tout en tentant de garder le peu de dignité qu'il lui restait dans un instant pareil. Il était vrai qu'il aurait pu s'abstenir de l'étreinte tout sauf chaste qui avait précédé la gifle, mais le sourire aguicheur de sa maitresse du moment l'avait empêcher de se plier à ses obligations sans un dernier câlins d'adieu. Enfilant sa chemise, il finit par offrir l'un de ses sourires complices à son cadet: tous deux se connaissaient trop pour croire à la mauvaise humeur de l'héritier. Les choses étaient ainsi et ce n'était pas la première rupture à laquelle Henri assistait de la part de son aîné. « Si t'as un moyen de me mettre celui ci à l'abris de toute forme de pièces d'or ... » dit-il en attrapant, sous le foin, le petit Niffleur qui tenait encore entre ses pattes, le médaillon d'Ann. « Francis ! Mais non ! » s'écria-t-il en reconnaissant l'ouvrage longtemps porté par la jeune femme. Bien, il lui faudrait à présent trouver un moyen de rendre à Ann son médaillon sans se faire prendre ... « Il est exaspérant ... Je songe à m'en faire un chapeau qu'en dis tu ? » demanda-t-il avant de se redresser pour suivre Henri vers les chevaux ailés et les discussions plus sérieuses.

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Henri Andas
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MessageSujet: Re: C'est l'heure de parler de ton futur C'est l'heure de parler de ton futur  EmptyVen 13 Sep - 18:38

Je souris gentiment à mon frère malgré son clair « La ferme » de tout beauté. Il avait bien le droit d’être vexé par cette claque. Il savait qu’avec moi son secret serait gardé. Comme le moindre de ses secrets. Les tourments de son âme, ses secrets et ses pensées intimes, il pouvait me les confier, jamais je ne les divulguerais. J’attendis tranquillement qu’il se rhabille sans rien dire et répondis à son sourire par une main sur son épaule. Je souris en voyant Francis apparaître au bout du bras de mon frère. Le pauvre, avoir un niffleur comme animal de compagnie n’était pas toujours une bonne idée. Je souris plus largement en voyant que l’incorrigible bestiole avait chipé quelque chose. J’attrapais la bête tout doucement et l’observais avec attention avant de le glisser dans les bras de mon frère. Je souris plus largement à sa remarque et grattouillais la bestiole.

« Il est pas assez gros pour ta tête. »

J’étais pragmatique. On nous prépara rapidement nos montures et je conseillais à mon frère d’enfermer son niffleur dans une petite cage en attendant qu’on revienne pour qu’il n’ait pas a supporté l’altitude. Pas forcément une bonne idée de faire du pégase avec un niffleur. D’un petit coup de talon je fis partir l’étalon avant de lui indiquer de s’élever dans les airs. J’observais mon grand frère avec attention avant de faire virer mon étalon sur l’aile pour voler à sa hauteur.

« Arsène. Je te connais beaucoup trop bien pour ne pas voir que cela ne va pas. Est-ce ton mariage avec cette princesse qui t’angoisse autant que cela ? Ou père et mère t’ont-ils dis quelque chose ? Et ne me dis pas « Tout va bien. » Arsène. Je te connais quand même assez bien pour savoir que ça va pas. Et pas par là… À moins que tu veuilles que ton pégase se fasse manger par Fafnir. »

Fafnir était ma dragonne et il fallait avouer qu’elle avait un faible pour les pégases. C’était comme ça. Je fixais mon frère avec attention avant de lui indiquer de voler plus vers les plaines. Autant éviter un bête accident, même si Fafnir et moi c’était aussi une vraie histoire d’amour.
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Arsène Andas

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MessageSujet: Re: C'est l'heure de parler de ton futur C'est l'heure de parler de ton futur  EmptyDim 15 Sep - 19:39

C'est l'heure de parler de ton futur Arsène & Henri





Henri avait toujours eut un don avec les bestioles en tout genre. Dragon, pégases et tout type de créature se prenait d'affection pour le blondinet quand lui même peinait à les approcher. Pas qu'il en est peur ou qu'il ne s'attire pas les faveurs de quelques bêtes magiques, mais son éducation l'avait éloigné de ce genre de préoccupation pour le faire se concentrer sur la politique, l'art du combat autant que de la négociation. Il était un héritier, il était moins libre que le reste de sa fratrie. Bien sur, il maitrisait les chevaux et tout ce qui était indispensable pour la noblesse, mais il n'avait pas le même savoir que son frère en la matière. « Un cache oreille alors ... » réctifia-t-il en tournant la petite créature sombre dans tous les sens afin qu'elle lâche sa chevalière qui, soudainement, avait obtenu son intérêt. Francis était peut être une exception. Il l'avait trouvé quand il n'était qu'un tout petit niffleur et ignorait ce qui était advenue de sa mère ou du reste de sa famille. Il l'avait caché dans sa chemise, ramené dans sa chambre et l'avait nourri, réchauffé jusqu'à ce qu'enfin, il eut la certitude qu'il était sorti d'affaire. Un pseudo secret qui avait été révélé lorsque la boule de poil avait refusé de le quitter une fois remise. S'accrochant à sa jambe comme si sa vie en dépendant, il avait reçu le surnom de Sieur Francis, et ne le quittait que rarement. Tentant de placer la bestiole gigotante dans un sac en cuir que tenait Henri, il du y laisser le médaillon pour appâter le niffleur et parvenir à refermer, sur lui, la sacoche salvatrice. Soupirant sous l'effort, il finit par enfourcher le pégase, suivant Henri avec l'impression que tout cela n'était pas une simple conversation anodine.

Ses craintes se confirmèrent lorsque son cadet aborda le sujet tabou. Il n'avait jamais parlé de son futur mariage avec son frère, il n'en avait parlé avec personne. On lui avait annoncé, et c'était tout. « Une princesse Henri ... » souffla-t-il. « Tu as tout dit. C'est une princesse, qui a déjà été mariée, qui a un enfant. Clairement ... Qu'est-ce que je fais là ? Le mariage est intéressant aux yeux de Père mais ... Qu'est-ce qu'elle en retire Elle ? » C'était bien ce qui l'inquiétait le plus . Que désirait-elle ? Elle avait sans doute pas choisit non plus mais il ne comprenait pas pourquoi elle l'acceptait. Déjà veuve, elle pouvait faire pression pour un parti plus avantageux qu'un héritier français loin de son pays, qui ne connaissait rien au mariage ou à la vie en couple et qui se promenait avec un niffleur particulièrement productif « Et après c'est mon niffleur qui est incontrôlable ... T'crois pas que tu pourrais lui apprendre à manger ... Je sais pas moi, des légumes plutôt qu'un humain grillé ?  » railla-t-il avec un sourire.

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MessageSujet: Re: C'est l'heure de parler de ton futur C'est l'heure de parler de ton futur  EmptyDim 15 Sep - 21:48

« Pas sûre que ça soit très confortable, mais pourquoi pas »

Je ris en le voyant se débattre avec Sieur Francis. Mais malgré tout, je l’aidais à enfermer la petite bestiole dans une sacoche de cuir. Bon, cela était fait, nous pouvions au moins nous détendre. Plus ou moins. J’observais mon frère avec attention sans rien dire, le laissant parler. Ça lui faisait du bien de vider son sac. Je le voyais. Non, je le ressentais. Je le connaissais assez, Arsène et moi… C’était au-delà d’être simplement des frères. C’était… Plus. Bien plus pour moi. Une complicité, un amour… Une dévotion peut-être… Même je crois que ce terme n’était pas assez fort. Je l’observais avec attention.

« Arsène, elle en retire un époux bien, un homme bien, qui ne lui fera jamais de mal, avec assez de grandeur d’esprit et d’âme pour ne jamais lever la main sur elle. Peut-être pourriez-vous bien vous entendre ? J’ignore tout d’elle… »

Quant à ce qu’elle gagnait autrement…un mariage avantageux avec une famille d’anciens rois qui avait de la richesse et une force encore importante en France. Mais ça c’était également du ressort de mon frère de discuter avec elle de ses envies et de leurs désirs. Je sondais mon frère du regard. Avant de rire à sa remarque et je fis faire un virage sur l’aile à mon pégase.

« Fafnir est adorable comme dragonne. Quand elle est de bonne humeur. Ou que je lui gratouille le ventre c’est un vrai chaton. Mais tiens… Est-ce que ça te tenterait pas de voler sur son dos ? Avec moi, tu ne risques rien.»

J’étais dragonnier, mon frère ne l’était pas. Je restais silencieux un instant, repensant aux longues heures d’entraînements plus que difficile pour un garçon de sept ans. Puis j’observais mon frère. Ce n’était pas par conviction que j’étais devenu dragonnier. Mais bien parce qu’on m’y avait obligé. Et finalement, c’était devenu un moyen de profiter des animaux… Surtout des dragons. Fafnir était une Mayare à pointes. Avec un très mauvais caractère. Mais c’était pour ça que j’adorais être avec elle, on s’entendait à merveille. Je soutiens le regard de mon frère.

« Rien ne vaut la voltige sur dos de dragon pour s’aérer le cerveau et se débarrasser de tous ses soucis. Tu te sens libre, puissant…Et intouchable. »

Même si le mieux… restait de se jeter dans le vide et se laisser rattraper par son dragon. À ne faire que quand on avait une confiance parfaite en son dragon. Ce que j’avais.
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Arsène Andas

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MessageSujet: Re: C'est l'heure de parler de ton futur C'est l'heure de parler de ton futur  EmptyDim 15 Sep - 23:50

C'est l'heure de parler de ton futur Arsène & Henri





C'était étrange de parler ainsi de quelqu'un qu'il ne connaissait pas. Irène de Cebrián n'était encore rien pour lui d'autre qu'un nom et une calligraphie. Une lettre. C'était tout ce qu'il avait entraperçu d'elle. Bientôt, il lui serait offert de la voir, rare privilège pour deux promis de leurs âges: la plupart du temps, les unions avaient lieu sans que l'un ou l'autre des fiancés ne puissent se voir et il se découvraient lors du grand jour. En soit, le mariage avait quelque chose d'effrayant, mais cela ne l'atteignait pas autant que le passif de celle qui allait devenir son épouse. Elle aurait été simple duchesse, dame de son rang, peut être que son anxiété aurait été moindre. Elle aurait été jouvencelle, n'ayant connu l'affection d'un homme, peut être aurait-il était plus à l'aise. Mais la vérité était différente. Veuve d'un homme qui avait été Roi, il avait la sensation de n'avoir rien à offrir de plus et redoutait le caractère d'une femme dont il ignorait tout. Etait-elle autoritaire ? Capricieuse ? Intellectuelle ou sportive ? Apprécierait-elle de se faire chaparder ses bijoux par Sieur Francis ou bouderait-elle telle une enfant si une telle situation arrivait ? Tant de question sans réponse. Tant de question qui l'obsédait jour et nuit, le faisait rêver à une beauté mythique et craindre, au réveil, un caractère plus tempétueux qu'un dragon. « On voit qu'c'est pas toi qui va t'marier.  » grogna-t-il alors qu'il tentait de ramener son pégase dans le droit chemin. « Je suis sur que même Fafnir est plus douce ! » Après tout, ne disait-on pas que les espagnols avaient un tempérament chaud ? Ce pays si lointain pouvait être source de temps de rumeurs ... « Je la connais même pas ! Et si ... On avait rien à se dire, t'imagines ? Je sais m'y prendre avec des jouvencelles comme Ann mais des princesses ... » Et puis c'était une veuve, une femme une vraie et pas l'une des jouvencelle qu'il avait l'habitude d'honorer dans un coin de grange. Merlin seul savait à quoi elle avait été habituée dans le passé. Luxe, liberté et mondanité ? Lui adorait l'aventure et la chevalerie. Regardant Henri, il se demanda s'il n'aurait pas été plus judieux que ce soit lui qui se marie. Après tout, c'était lui le plus beau et le plus compréhensif de la fratrie.

En l'entendant parler de Fafnir, Arsène se souvint. Oui. Henri adorait un peu trop les bestioles et en particulier les dragons. Privilège du cadet que d'avoir le loisir de se complaire dans ses passions. Bien que son devoir le garde auprès de l'héritier, Henri avait la chance de pouvoir voler avec Fafnir ou d'étudier ce qui lui plaisait. Un luxe qu'Arsène n'avait pas mais dont il profitait par procuration. Le blason des Andas n'était pas un dragon a deux têtes pour rien: il en était une, Henri était l'autre. Liés pour la vie, jamais l'un sans l'autre. Henri serait à jamais son protecteur et son plus fidèle conseillers, ils avaient été élevé comme ça. « Pas sur que Père apprécie ...  » répondit-il à la proposition bien que tentante de son petit frère. « J'suis sur que s'il pouvait me garder enfermé à la maison pour le restant de mes jours, il le ferait.  » soupira le jeune homme avant de grogner « C'pas comme s'il avait pas d'autre fils pour faire le boulot si je venais à disparaitre. Imagines-tu ? Ce serait toi qui serait enfermé dans ce rôle d'héritier.  » Et peut être à lui d'épouser la princesse Irène. Serait-il toujours aussi serein.

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Henri Andas
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MessageSujet: Re: C'est l'heure de parler de ton futur C'est l'heure de parler de ton futur  EmptyLun 16 Sep - 7:28

C’était déjà compliqué d’être fiancé, mais en plus à une princesse… Je soupirais un peu en hochant la tête. Je souris gentiment à mon frère. Oui, ce n’était pas moi qui allais me marier. Quelque part : encore heureux ! Je secouais doucement la tête.

« Je plains la femme avec qui je vais me marier. Vu mon manque d’expérience dans le domaine des femmes. »

À part quelques discussions avec des guerrières… Jamais je n’avais approché de femme plus que des discussions ou quoi. J’éclatais de rire quand il affirma que ma dragonne était plus douce que sa future femme. Pas marié et déjà stressé. Je pouvais tellement le comprendre… Deux têtes… Un corps. Un corps, une âme. J’adorais nous penser comme cela. Je pouvais comprendre la souffrance de mon frère sans rien dire. Je tendis la main pour la poser sur l’épaule de mon frère et la serrer avec douceur en soutenant son regard.

« Dans quelques jours il y a une fête à Poudlard, de ce que m’a dit Elizabeth, elle y est professeur, c’est l’occasion de la rencontrer… Dans un lieu public. Et je le serais pas très loin, comme les autres. »

J’aimais parler de mon dragon. Mais pas que. De la moindre créature magique. C’était ma passion. Je ne pouvais pas y accorder autant de temps que je le voulais, comme aux plantes, puisque j’avais aussi mes devoirs, mais tout mon temps libre y passait. J’eus un petit sourire en coin, amusé.

« Est-il vraiment obligé de le savoir ? »

Ça c’était la véritable question. Mais je crois que la réponse était « Non ». Je grimaçais à sa remarque. Ce n’était pas que lui, et il le savait. C’était moi également. Ses deux fils. J’observais mon frère et ma main se porta à la cicatrice que j’avais sur le flanc, vestige d’une blessure que j’avais eu en jouant mon rôle de bouclier pour mon frère. Je devais avoir viré couleur craie.

« Ne parle pas de malheur. Par pitié Arsène. Je crois qu’il serait catastrophé que je devienne héritier… Et cela voudrait dire que tu es mort. Et c’est absolument hors de question. Tu le sais que je ne suis pas fais pour être héritier ou quoi… Quand bien même… on m’a également formé pour cela… Mais je préfère être ton bouclier. »

Sa vie avait plus de valeur à mes yeux que la mienne. Je le sondais à nouveau du regard.

« Tu sais très bien que je ferais tout pour toi. Quitte à y laisser ma vie.»

Mais sur le coup de « prends ma place avec la princesse » c’était quelque peu hors de question. Pour cause de… Même si on se ressemblait c’était pas très malin comme idée.
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Arsène Andas

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MessageSujet: Re: C'est l'heure de parler de ton futur C'est l'heure de parler de ton futur  EmptyLun 16 Sep - 22:45

C'est l'heure de parler de ton futur Arsène & Henri





Un sourire moqueur se dessina sur les lèvres de l'aîné: pour sur que sur ce point là, Henri avait du retard. C'était peut être bien la seule liberté qu'on lui laissait: se promener sur son temps libre et courtiser de jolies demoiselle. Tant qu'il ne ramenait pas de bâtard à la maison, son Père fermait les yeux quand à sa Mère ... Il préférait croire qu'elle ignorait tout de ses activités polissonnes. « Ça peut s'arranger ça ... » laissa-t-il en suspend, se demandant pendant combien de temps parviendrait-il à tenir avant de succomber aux yeux de biches de quelque jolie sorcière. C'était à se demander si les femmes l'intéressaient. Les humains également. Peut être faudrait-il qu'il lui précise que malgré toute l'affection qu'il avait pour Fafnir, leur amour était impossible ? « Si tu passais moins de temps avec ta dragonne et plus avec ton frère adoré auprès de ces dames, sans doute serais-tu moins anxieux de la chose ...  » Il fallait dire qu'avec leurs tignasses blondes, leurs aspects soigné et leurs légers accents étrangers, ils avaient de quoi charmer les jouvencelles. Arsène remarquait bien qu'en présence de son frère, le regard des jeunes filles se posaient plus sur le cadet, mais c'était à croire que son frère allait devenir moine tant il n'y prêtait pas attention. Revenant au sujet tant redouté de sa promise, il soupira. Père le lui avait dit aussi. « Plus que quelque jours avant d'en avoir le coeur net, hein ? » dit-il alors que le vent ébouriffait ses cheveux courts. « Au moins je serai fixé. Lizzie t'as dis d'autre trucs ? Je sais pas un oeil de verre ? Un orteil en plus ? N'importe quoi ? » En faisant le pitre, il cherchait avant tout à se rassurer. L'idée d'épouser une femme s'approchant de la perfection l'angoissait au plus haut moins. Merlin seul savait ce qu'elle pouvait bien penser de lui. Que lui avait-on dit ? Arsène, blondinet un peu freluquet, ayant une passion pour les récit de chevalerie arthurienne et passant son temps à courir après un niffleur ? Pour sur qu'elle devait être charmée !

L'héritier soupira. « Il le saura. Je sais pas comment il fait mais il le saura. C'est déjà un miracle que Sieur Francis puisse rester avec moi et je soupçonne Mère d'avoir plaidé en ma faveur. » C'était ce qu'il détestait dans son rôle: cette quasi emprise familiale sur lui, sur son avenir, sur son destin. Qu'il aurait aimé, lui aussi, pouvoir grimper à dos de dragon et partir loin. Explorer les terres orientales et découvrir des palais à l'autre bout du monde. « Pfff, t'es bête ! » lui dit-il, après son monologue sinistre. Suivant le mouvement de ses hanches, son pégase manqua de percuter celui d'Henri dans une bousculade amicale. « J'ai la tête trop dure pour ça. Même toi tu pourrais pas m'tuer ! » ajouta-t-il avec un clin d'oeil pour dédramatiser ses propos précédent. Quitte à sacrifier quelqu'un sur l'autel de l'ambition familial, autant que ce soit lui. Henri, comme n'importe quel membre de leur fratrie, était bien trop pure, bien trop gentil pour ce rôle. Il l'imaginait mal supporter les attentes paternelles pesant sur le statut d'héritier et s'il pouvait lui épargner cela ... Alors peut être pouvait-il supporter plus longtemps les ingérences de leurs parents dans sa vie.

@Henri Andas


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Henri Andas
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MessageSujet: Re: C'est l'heure de parler de ton futur C'est l'heure de parler de ton futur  EmptyMar 17 Sep - 7:32

Je jetais un regard « mauvais » mon frère quand il évoqua de courtiser quelques femmes pour quelques jours. Je secouais la tête en riant. Non mais… Il ne trouvait pas que j’avais déjà du mal à fuir les danses avec ses demoiselles en soirées mondaines ?! Il voulait me voir ridiculiser en réalité.

« Tu veux me voir me ridiculiser en tentant de discuter avec une jeune femme avoue ! Frère indigne. »

De toute manière, j’avais déjà Fafnir à m’occuper… Et elle était quelque peu possessive comme dragonne. Elle n’aimait pas spécialement me voir avec d’autres. Homme ou femme d’ailleurs. Mais même si je reconnaissais la beauté de certains hommes, jamais je n’avais été attiré par eux. Le corps des femmes étaient magnifiques. Je secouais à nouveau la tête en riant.

« T’es jaloux de Fafnir, Arsy ? Tu sais très bien que d’une part l’alcool me rend malade et que par conséquence je n’en bois pas… Mais que je sais aussi bien séduire que Sieur Francis ! Et même sieur Francis a plus de talent que moi dans ce domaine. »

C’était pour dire le niveau de mes capacités. Je le regardais avec attention avant de rire, il inventait des choses pour se détendre. Je secouais la tête en levant un bras au ciel.

« Nan, Lizzie m’a rien dit. Si ce n’était… qu’elle était une jolie femme, brune, peau mate, yeux noisettes. Et qu’elle est souvent accompagnée d’une plus jeune aux yeux bleus et d’un garde qui lui semble fidèle… Nan Lizzie me parle un peu plus de… Helena Serdaigle ? Sa meilleure amie. »

Elle m’en faisait de longs paragraphes sans hésitation. Je souris à sa remarque sur Fafnir et notre dragon. Je plissais légèrement les yeux en me grattant le menton, pensif.

« Mmh… J’en prendrais la responsabilité. Puis… Si tu ne fais que voler… Et puis tu diras que je t’ai menacé de je ne sais quoi ! Et oui… on se demande comment il a accepté pour Sieur Francis. »

Infernale Niffleur qui me faisait bien rire en réalité. Mon pégase manque de faire une embardée quand Arsène me fonça dessus. Je jurais en riant. Je secouais la tête en me redressant et en tapotant l’encolure de mon étalon.

« Ouais, on disait cela de moi également à l’armée mon cher ! Les deux frères crâne dur ! On dirait un nom de Gobelin. Mais mon cher frère, nous obéissons tout deux à nos parents. Toi en tant qu’héritier, moi en tant que dragonnier et ton protecteur. Enfin… Je t’entends penser ! « Ce que t’es sérieux Henri ! », bientôt tu vas me dire qu’on va aller à la maison close pour se détendre. »

Dix contre un qu’il allait le proposer !
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Arsène Andas

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MessageSujet: Re: C'est l'heure de parler de ton futur C'est l'heure de parler de ton futur  EmptyMar 24 Sep - 9:36

C'est l'heure de parler de ton futur Arsène & Henri





Il éclata de rire au regard assassin de son cadet. Malgré leurs traits physiques communs, leur affection mutuelle et leur passé familial, ils demeuraient assez différents. Leurs tempéraments pouvaient parfois paraitre diamétralement opposé selon les situations et cela pouvait les rendre aussi bien complémentaires qu'en conflit. La position qu'ils avaient sur les femmes était l'une de ses différences fondamentales. Si Henri était plus à l'aise avec les animaux en tout genre, Arsène avait développé un autre type d'aisance. Ses apparitions forcées, auprès de leur Père dans différents rendez-vous mondain l'avait forcé à adopter une attitude plus sociale. Une attitude de façade cachant sa timidité naturelle et son malaise face à l'attention. S'il n'y avait pas eu ce mélange de crainte et de peur de décevoir le regard paternel, sans doute aurait-on dit de lui qu'il n'avait rien pour être un héritier. Mais les choses étaient autre et l'armure que s'était construit Arsène adoptait désormais, un masque de séduction qui ne laissait pas la gente féminine indifférente. Son besoin d'être aimé faisait le reste. Havre de paix, il en oubliait ses devoirs le temps de quelques heures.  « Faut bien commencer quelque part, tu ne crois pas ? » lui demanda-t-il en haussant les épaules. « Et puis, si tu ne te lance pas, jamais tu ne parviendras à faire les yeux doux à quiconque. » Arsène leva les yeux au ciel: Henri avait toujours de bonnes excuses. Ne pas tenir l'alcool en était une. L'aîné s'exaspérait de ce comportement: lorsqu'il prendrait la place de son père, et sans enfant légitime, ce serait Henri son héritier: s'il lui arrivait quoi que ce soit, ce serait lui qui reprendrait sa place. Le cocon confortable de sa vie éclaterait en mille morceaux sans qu'il n'y puisse rien et il n'y aurait aucune excuse pour l'en sortir. « C'est parce que t'y mets pas du tien, Henri. Sérieux, je comprends ton amour pour Fafnir, je sais que tu adore t'occuper de bestiole en tout genre. Mais ... N'oublie pas ton rang. Nous sommes les deux frères de la famille Andas. Tu te dois d'être à la hauteur. Et ce n'est pas qu'une question de fille. Tu le sais bien. » L'amusement avait quitté le regard de l'aîné qui, plus sombre, tentait de faire comprendre à son petit frère que les choses étaient désormais moins simple que de leur enfance. Il ne pourrait plus le protéger des ambitions parentales bien longtemps et s'il était reconnaissant de bien des choses, il voulait qu'Henri comprenne qu'à présent, il était un homme et plus un petit garçon.

«Je vois ... Après tout, elle est princesse d'Espagne et Douairière de Grèce. J'imagine que cela doit se voir. » Physiquement tout son contraire. Brun contre blond, hâle exotique contre pâleur presque maladive. S'ils étaient aussi opposés sur le plan mental qu'ils pouvaient l'être physiquement, cela promettait d'être un véritable carnage. Il soupira « Je la découvrirai bien assez tôt ... » finit-il par admettre avec un regard légèrement triste. Finie les années d'insouciance, finit les rêves irréalistes. « Helena Serdaigle donc ? Une raison particulière pour que notre adorable petite soeur te fasse des romans à ce sujet ? » demanda-t-il avec un regard en coin vers son cadet. Helena Serdaigle, la fille d'une des fondatrices de l'école. Lizzie avait un don pour les relations sociales, ce n'était pas plus mal: elle ferait son entrée dans le monde bien assez tôt et avoir, à ses côtés, une figure importante du monde magique ne pouvait lui être que profitable pour l'avenir. «Menacer ? Toi ? T'as l'air aussi dangereux qu'un bourssoufflet ! » le taquina-t-il avec humour. Il hocha la tête à son monologue, songeant qu'il serait bien trop prévisible s'il faisait cette blague, mais gardait, dans un coin de son esprit, que cela détendrait peut être un peu son cadet sur le sujet de la gente féminine.

@Henri Andas


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Henri Andas
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MessageSujet: Re: C'est l'heure de parler de ton futur C'est l'heure de parler de ton futur  EmptyMar 24 Sep - 20:22

Je soupirais face aux déclarations de mon frère et passais une main dans mes cheveux. Beaucoup de jeunes femmes nous tournaient autour à moi et mon frère. Chacun son truc, pour ma part je restais sérieux et distantes avec toutes. Il m’arrivait parfois d’offrir une danse à l’une d’entre elle, mais guère plus. J’étais un soldat plus qu’autre chose. J’avais du mal parfois à me remettre dans le bain de la noblesse. Je me renfrognais face aux reproches de mon frère. Tout comme lui j’obéissais à mes obligations, mais j’avais plus de mal, je n’étais pas un bon frère ou un bon héritier. J’observais mon aîné avec attention avant de baisser les armes face à son regard. S’il pouvait se sentir soutenu ainsi… je pouvais faire un effort et lui faire plaisir ainsi. Je soupirais longuement :

« J’ai compris Arsène… Je ferais les efforts de social féminin que tu me demandes. Et pour tout le reste… Même si je suis censé surtout te surveiller pendant les soirées. Tiens, prochaine fois que tu sors, je te jure devant tout ce que tu veux de t’accompagner. ! Qu’importe la destination. »

Et je le sentais. Il allait me traîner dans un bordel ou je ne sais quoi. Je repris la parole.

« Et je danserais lors de la soirée de Poudlard. »

Je sentais que j’allais regretter cette promesse stupide. Du moins c’était ainsi que je le percevais… et nous étions repartis sur la princesse. Mon pauvre frère… Je le plaignais de tout mon cœur. J’espérais que tout cela se passe bien entre eux… Je l’observais avec peine sans rien dire. Avant de rougir à sa remarque.

« J’ai eu… le malheur de lui dire que j’aimais les brunes. Et elle s’est emballée pour rien. Une couleur de cheveux ne me suffit pas. »

Je l’observais à nouveau quand il m’affirma que je n’avais rien de terrifiant. Je souris un peu.

« C’est pour mieux manipuler l’ennemi ! Croire que je suis fragile, doux et innocent. Pour mieux attaquer. Puis souvent j’ai Fafnir, elle me sert de menace. ON se fait une course ? »
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